lundi 22 juin 2009
lundi 15 juin 2009
AC/DC au stade de france le 12 juin 2009
En cette belle journée du mois de juin, Tonton Franck, Nountch et Maitre Larry ont fait le déplacement pour assister à ce concert mémorable.
AC/DC ce groupe mythique fondé en 1973 nous a offert deux heures de spectacle enchainent leurs morceaux avec une énergie et un son d'une puissance rare malgré leurs vieilles gueules. Angus quant à lui a vraiment assuré comme à son habitude tel un diablotin survitaminé.
Le verdict de Keith Nountch : ils sont vraiment vilain mais bordel qu'est-ce qu'ils sont bons !
mardi 9 juin 2009
MC FRAGUEULES
CONCENTRE ESTIVALE le
20 et 21 juin 2009
Comme d’hab les gars…

Mais pas trop vite, hein ?

Wouai, bon... c'est pas non plus obligatoire.
Très grande prudence sur la route.

Nous, on ne se fout pas de la gueules des autres... un pti peu, c'est tout.

Le soir tard dans la nuit, repos mérité du guerrier.

J-11 bon départ à tous.
(pour rire : http://www.teepik.com/video-3448-histoire+belge+souvenir.html ).
(pour rire : http://www.teepik.com/video-3448-histoire+belge+souvenir.html ).
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jeudi 30 avril 2009
Les PUDUC en mission
Chapitre 5 : Le passage secret.
Bruno et Schany arrivèrent quelques instants plus tard. Ils confirmèrent ce que les autres avaient constatés pendant leur exploration du site, à savoir que ce village était le repère d’une véritable petite armée d’environ trois cent hommes. Mais pour l’heure, tout était calme et personne n’avait remarqué notre présence.
Le président qui entre temps avait repris connaissance s’émerveilla de notre présence et versa même quelques larmes en nous remerciant de l’honneur que nous lui faisions en risquant ainsi notre vie pour le sauver. Nous eûmes droit ensuite aux explications sur les circonstances de son rapt.
Le dit « Chavez », dont la dépouille encore chaude gisait dans un coin, semblait être le chef d’une organisation criminelle ayant pour objectif l’enlèvement et le rançonnement de personnalités célèbres. Ainsi, le crash de l’avion présidentiel ne devait rien au hasard et avait bel et bien été fomenté dans un but criminel. Cette bande organisée, soit dite en passant, vouait un culte immodéré à la culture « disco », ce qui expliquait les tenus grotesques et les posters. Ceci dit, leur extravagance n’avait d’égal que leur cruauté comme je l’avais découvert en la personne de feu Chavez la charogne, mais bon….. Ça ne m’avait bien sur, pas empêché de mettre un terme à son existence.
Jean-Chris qui faisait le guet à la porte lâcha soudainement un pet sec et déclara.
_ Désolé de vous interrompre les gars mais y’a du monde qui se radine par ici.
En effet, un groupe d’emplumés se dirigeait dans notre direction et d’ici moins de 5 minutes ils seraient là. Désormais pris par le temps il nous fallait improviser une sortie.
Tonton Franck le valeureux proposa de foncer dans le tas pour faire diversion nous permettant ainsi de prendre la fuite en compagnie du président.
Cette proposition fut naturellement accueillit par un Tollé générale car il n’était pas question de sacrifier l’un des notre et encore moins de s’enfuir car un PUDUC ne recule jamais devant le danger mais y fait face avec courage.
_Alors on y va tous ! Conclu Bruno, qui comme un guerrier sioux, entama une furieuse dance de guerre, tapant des pieds et lâchant de méchantes ruptures.
Mais, le président se manifesta faiblement pour nous indiquer qu’il y avait un autre moyen. Il se rappelait vaguement que son défunt tortionnaire avait emprunté une fois un passage secret dont l’accès se trouvait sous le lit.
Deux seconde plus tard l’imposant lit était propulsé sans ménagement de l’autre coté de la pièce ou il s’écrasât et nous découvrîmes la trappe en question sous une peau de chèvre.
La sortie en force allait être évitée grâce à cette « sortie de secours ». Néanmoins il fallut retenir le Buveux sur le point de foncer dehors suivi par Schany qui avait retroussé ses manches et exhibait fièrement ses tatouages en signe de défit.
L’valet grogna et mis ainsi un terme à ce qu’il qualifiât d’enfantillages et rappela notre priorité. A savoir, évacuer le président sain et sauf, nom de dieu !
La trappe une fois ouverte, dévoila une volée de marches, taillées à même la roche, qui s’enfonçaient graduellement dans les ténèbres.
_Allez on y va et je passe devant, les grottes ça m’connais. Indiquais-je à mes compagnons.
Une cinquantaines de marche plus bas, un long tunnel nous attendait. Nous parcourûmes, dans l’obscurité totale et à tâtons, peut être une dizaine de mètres quand Tonton Franck se mit littéralement à rayonner. En réalité, je vous l’assure, un halo écarlate émanait de lui.
Aussitôt, coupant court à tout commentaire, Tonton déclara laconiquement.
_ La centrale !
En effet, je me dois aujourd’hui de révéler un secret, connu à ce jour par les seuls PUDUC, concernant notre chère Tonton Franck et ceci afin d’éclairer (si je puis me permettre ce jeu de mots) les lecteurs.
Grace à lui, il y a quelques années, un incident comparable à celui de Tchernobyl a été évité de justesse à la centrale nucléaire de Gravelines. Suite à une fuite sur l’un des réacteurs, notre héro, qui passait ce jour là par hasard, s’est précipité à l’intérieure même du complexe atomique faisant fi des avertissements du personnel en déroute. Ce qui ce produisit ensuite personne ne le sait car aucun témoins n’a survécu. Mais une chose et sure, la fuite avait été enrayée et l’explosion évitée. Depuis ce jour, il se met à irradier dans le noir complet.
A suivre…..
Bruno et Schany arrivèrent quelques instants plus tard. Ils confirmèrent ce que les autres avaient constatés pendant leur exploration du site, à savoir que ce village était le repère d’une véritable petite armée d’environ trois cent hommes. Mais pour l’heure, tout était calme et personne n’avait remarqué notre présence.
Le président qui entre temps avait repris connaissance s’émerveilla de notre présence et versa même quelques larmes en nous remerciant de l’honneur que nous lui faisions en risquant ainsi notre vie pour le sauver. Nous eûmes droit ensuite aux explications sur les circonstances de son rapt.
Le dit « Chavez », dont la dépouille encore chaude gisait dans un coin, semblait être le chef d’une organisation criminelle ayant pour objectif l’enlèvement et le rançonnement de personnalités célèbres. Ainsi, le crash de l’avion présidentiel ne devait rien au hasard et avait bel et bien été fomenté dans un but criminel. Cette bande organisée, soit dite en passant, vouait un culte immodéré à la culture « disco », ce qui expliquait les tenus grotesques et les posters. Ceci dit, leur extravagance n’avait d’égal que leur cruauté comme je l’avais découvert en la personne de feu Chavez la charogne, mais bon….. Ça ne m’avait bien sur, pas empêché de mettre un terme à son existence.
Jean-Chris qui faisait le guet à la porte lâcha soudainement un pet sec et déclara.
_ Désolé de vous interrompre les gars mais y’a du monde qui se radine par ici.
En effet, un groupe d’emplumés se dirigeait dans notre direction et d’ici moins de 5 minutes ils seraient là. Désormais pris par le temps il nous fallait improviser une sortie.
Tonton Franck le valeureux proposa de foncer dans le tas pour faire diversion nous permettant ainsi de prendre la fuite en compagnie du président.
Cette proposition fut naturellement accueillit par un Tollé générale car il n’était pas question de sacrifier l’un des notre et encore moins de s’enfuir car un PUDUC ne recule jamais devant le danger mais y fait face avec courage.
_Alors on y va tous ! Conclu Bruno, qui comme un guerrier sioux, entama une furieuse dance de guerre, tapant des pieds et lâchant de méchantes ruptures.
Mais, le président se manifesta faiblement pour nous indiquer qu’il y avait un autre moyen. Il se rappelait vaguement que son défunt tortionnaire avait emprunté une fois un passage secret dont l’accès se trouvait sous le lit.
Deux seconde plus tard l’imposant lit était propulsé sans ménagement de l’autre coté de la pièce ou il s’écrasât et nous découvrîmes la trappe en question sous une peau de chèvre.La sortie en force allait être évitée grâce à cette « sortie de secours ». Néanmoins il fallut retenir le Buveux sur le point de foncer dehors suivi par Schany qui avait retroussé ses manches et exhibait fièrement ses tatouages en signe de défit.
L’valet grogna et mis ainsi un terme à ce qu’il qualifiât d’enfantillages et rappela notre priorité. A savoir, évacuer le président sain et sauf, nom de dieu !
La trappe une fois ouverte, dévoila une volée de marches, taillées à même la roche, qui s’enfonçaient graduellement dans les ténèbres.
_Allez on y va et je passe devant, les grottes ça m’connais. Indiquais-je à mes compagnons.Une cinquantaines de marche plus bas, un long tunnel nous attendait. Nous parcourûmes, dans l’obscurité totale et à tâtons, peut être une dizaine de mètres quand Tonton Franck se mit littéralement à rayonner. En réalité, je vous l’assure, un halo écarlate émanait de lui.
Aussitôt, coupant court à tout commentaire, Tonton déclara laconiquement.
_ La centrale !
En effet, je me dois aujourd’hui de révéler un secret, connu à ce jour par les seuls PUDUC, concernant notre chère Tonton Franck et ceci afin d’éclairer (si je puis me permettre ce jeu de mots) les lecteurs.Grace à lui, il y a quelques années, un incident comparable à celui de Tchernobyl a été évité de justesse à la centrale nucléaire de Gravelines. Suite à une fuite sur l’un des réacteurs, notre héro, qui passait ce jour là par hasard, s’est précipité à l’intérieure même du complexe atomique faisant fi des avertissements du personnel en déroute. Ce qui ce produisit ensuite personne ne le sait car aucun témoins n’a survécu. Mais une chose et sure, la fuite avait été enrayée et l’explosion évitée. Depuis ce jour, il se met à irradier dans le noir complet.
A suivre…..
vendredi 24 avril 2009
mercredi 22 avril 2009
L'INITIATION
Troisième et dernière partie

L’air ambiant et humide m’offre un paysage comme on en trouve partout, une forêt avec en son centre une petite clairière et au milieu une yourte. À l’instinct, je me dirige rapidement en direction du petit dôme, dans le but d’en finir au plus vite. L’intérieur est rudimentaire et un indien, assis en tailleur, m’invite à m’assoir, ce que je fais. J’espère qu’il comprend le Français ?

-Bon_jour_êtes_vous_le_vilain_que_je_dois_dé_go_mer ?
-Non_ce_n’est_pas_moi_mais_attends_quelqu’un_doit_venir...

Putain, je sens qu’avec lui ça ne va pas aller, c’est sûr. Le temps de faire un sourire nerveux à mon interlocuteur et un clown habillé en bleu fait son entrée. Il me regarde et me tapote la tête.
-Comment vas-tu jeune homme ?
-Ben, très bien, mais bon, j’voudrais en finir vite fait, c’est clair.
Il lance un clin d’œil complice en direction de l’indien puis ils me regardent un long moment. Maintenant, ils se parlent dans une langue inconnue en me balançant quelques regards. L’indien prend la parole.
-T
u ne le sais peut-être pas encore, mais ton voyage t’a transporté à une époque reculée.
Nous sommes en 1823… Je m’appelle TAUREAU ASSIS et suis un lointain parent de celui qui t’a envoyé ici. L’indien tend le bras puis le pose sur l’épaule du clown bleu. Alors lui, pour s’habiller, je préfère rien dire.
-Je te présente mon aïeule, Merlin L’ENCHANTEUR.

Alors là, je me lève et salue les deux hommes avec une fierté non dissimulée. Mes paroles sont confuses.
-Vous êtes à vous deux, plus... enfin, des légendes… vous êtes l’incarnation même des PUDUC, ça fait drôle…
Merlin et TAUREAU ASSIS m’invitent à m’assoir… L’ENCHANTEUR me donne des explications sur ce qui va suivre… mon initiation.
-V
ois-tu mon jeune ami, ma magie n’est pas assez puissante pour te propulser dans le vortex. Mais avec l’aide de ma descendance, TAUREAU ASSIS, nous avons les moyens de te projeter vers… 
Il se tait puis tous les deux ferment les yeux. Soudain et au beau milieu de la yourte, un feu sort de terre. Avec calme, TAUREAU ASSIS prend des pierres et les dépose sur les flammes puis déverse délicatement, avec une louche en bois, de l’eau sur les cailloux.

Une vapeur chaude s’en dégage et masque ma vue. Deux voix monocordes viennent titiller mes tympans, c’est un dialecte ancien… mes yeux… pensés… deviennent… je…

Comment expliquer ce qui arrive, être dépourvu de l’enveloppe charnelle et « voir » sans voir. Les pensées sont inexistantes, mais il faut bien des mots pour l’expliquer. « Je » n’est plus, et l’accès aux connaissances afflux.

Mon état actuel est de comprendre par l’observation du dissimulé… interpréter ce qui n’est pas saisi par l’intelligence…


(3 semaines plus tard)
Mon réveil et dur, très dur… Je reste encore 1 semaine avec mes hôtes afin de profiter au maximum de leurs présences.
(1 semaine plus tard)
Dans la tanière du Maître, ce dernier médite en mangeant des nouilles chinoises et en lévi
tant à 3 cm du sol. Un bruit attendu le sort de sa somnolence artificielle… mon arrivée semi-silencieuse par
la porte. Ma présence annoncée oblige le vieux à faire un effort surhumain en quittant sa confortable position dans un roulé-boulé devenu légendaire. Le bol de nouilles chinoises planqué sous un coussin et une longue flatulence nauséeuse plus tard, Maître LARRY attend pour me saluer, de choisir une position adéquate… le troll en chiasse. Sûr de moi, je m’approche en le saluant, mettant ainsi le Maître en confiance.
-Je vous salue Maître…
-Bien, très bien…, je constate les effets de l’initiation sur ta jeune personne… Quel est ton Nom ?
-Eh bien, après avoir passé beaucoup de temps avec TAUREAU ASSIS et MERLIN… et des heures de bringues… Jessy L’FRACASSEUR m’a été attribué.

-Ton père va être fier de toi… moi de même, ainsi que le reste de la communauté… je suppose que tu vas fêter ça ?
-Exactement… sur la plage de MALO avec un nombre illimité de personnes et bien sûr… boissons à volonté.

Le regard envieux de Maître LARRY en dit long sur ses intentions de participation.

-Hé, hé, hé, bien… très bien… mais avant de préparer ta fête… j’ai reçu un message de TONTON Franck… tu dois faire un détour par le centre de BERGUES, afin d’éliminer « discrètement » un groupe émergent de néo-nazi gay… Ils ne sont qu’une vingtaine… une petite heure de ton précieux temps… c’est bon ?

-bien sûr, mais avant, j’aurai aimé vous remercier…
Lentement, ma main se lève vers celle du Maître. Lui tarde un peu, puis me prend la paluche avec adresse et m’enlace affectueusement. La situation devient quelque peu touchante, mais bon, il ne faut pas non plus exagérer.
-V
ois-tu mon jeune ami... ma fierté va au-delà de ce que tu peux imaginer… tu honores ta Caste, les L’… c’est bien, c’est très bien… Maintenant va L’FRACASSEUR.

L
e Maître se retourne, s’assoit en tailleur puis commence à léviter, mais cette fois à 10 cm du sol. Le prodige pique ma curiosité à vif. Je m’approche doucement du dos offert par le vieux farceur et tente de découvrir un subterfuge… rien. Un petit rire sarcastique me fait reculer et enfin partir, tant pis.
Un peu plus tard et enfoui quelque part au fin fond des fortifications de Bergues, je dégomme quelques têtes de ploucs en téléphonant à ma copine.

-Oui, j’arrive au plus vite, mais j’aurai un quart d’heure de retard dû à un petit contre temps. Ok, à tout à l’heure, bisous !
Ah, les femmes…
Bien plus tard, sur la plage de Malo.

10 000 personnes sont venues pour faire la fête.
-Waouuu !
TONTON : C’est bien loulou, et les bringues c’est quand tu veux où tu veux, car quand on aime on ne compte pas !


Comment expliquer ce qui arrive, être dépourvu de l’enveloppe charnelle et « voir » sans voir. Les pensées sont inexistantes, mais il faut bien des mots pour l’expliquer. « Je » n’est plus, et l’accès aux connaissances afflux.

L
a yourte, la forêt, le continent, la planète, l’univers… tout est fusionné avec ce que « je » n
e suis pas… Les guerres dans le monde avec les pénuries qui s’ensuivent, jusqu’aux simples et ridicules conflits entre personnes censées s’apprécier… Les joies d’une naissance, la compassion, et bien sûr, faire la fête… Le monde vaut le coup, être un PUDUC est une fierté, un devoir...
a yourte, la forêt, le continent, la planète, l’univers… tout est fusionné avec ce que « je » n
e suis pas… Les guerres dans le monde avec les pénuries qui s’ensuivent, jusqu’aux simples et ridicules conflits entre personnes censées s’apprécier… Les joies d’une naissance, la compassion, et bien sûr, faire la fête… Le monde vaut le coup, être un PUDUC est une fierté, un devoir... 

(3 semaines plus tard)
Mon réveil et dur, très dur… Je reste encore 1 semaine avec mes hôtes afin de profiter au maximum de leurs présences.
(1 semaine plus tard)
Dans la tanière du Maître, ce dernier médite en mangeant des nouilles chinoises et en lévi
tant à 3 cm du sol. Un bruit attendu le sort de sa somnolence artificielle… mon arrivée semi-silencieuse par
la porte. Ma présence annoncée oblige le vieux à faire un effort surhumain en quittant sa confortable position dans un roulé-boulé devenu légendaire. Le bol de nouilles chinoises planqué sous un coussin et une longue flatulence nauséeuse plus tard, Maître LARRY attend pour me saluer, de choisir une position adéquate… le troll en chiasse. Sûr de moi, je m’approche en le saluant, mettant ainsi le Maître en confiance. -Je vous salue Maître…
-Bien, très bien…, je constate les effets de l’initiation sur ta jeune personne… Quel est ton Nom ?
-Eh bien, après avoir passé beaucoup de temps avec TAUREAU ASSIS et MERLIN… et des heures de bringues… Jessy L’FRACASSEUR m’a été attribué.
-Ton père va être fier de toi… moi de même, ainsi que le reste de la communauté… je suppose que tu vas fêter ça ?
-Exactement… sur la plage de MALO avec un nombre illimité de personnes et bien sûr… boissons à volonté.

Le regard envieux de Maître LARRY en dit long sur ses intentions de participation.

-Hé, hé, hé, bien… très bien… mais avant de préparer ta fête… j’ai reçu un message de TONTON Franck… tu dois faire un détour par le centre de BERGUES, afin d’éliminer « discrètement » un groupe émergent de néo-nazi gay… Ils ne sont qu’une vingtaine… une petite heure de ton précieux temps… c’est bon ?

-bien sûr, mais avant, j’aurai aimé vous remercier…
Lentement, ma main se lève vers celle du Maître. Lui tarde un peu, puis me prend la paluche avec adresse et m’enlace affectueusement. La situation devient quelque peu touchante, mais bon, il ne faut pas non plus exagérer.
-V
ois-tu mon jeune ami... ma fierté va au-delà de ce que tu peux imaginer… tu honores ta Caste, les L’… c’est bien, c’est très bien… Maintenant va L’FRACASSEUR. 
L
e Maître se retourne, s’assoit en tailleur puis commence à léviter, mais cette fois à 10 cm du sol. Le prodige pique ma curiosité à vif. Je m’approche doucement du dos offert par le vieux farceur et tente de découvrir un subterfuge… rien. Un petit rire sarcastique me fait reculer et enfin partir, tant pis.-Hé, hé, hé !
Un peu plus tard et enfoui quelque part au fin fond des fortifications de Bergues, je dégomme quelques têtes de ploucs en téléphonant à ma copine.

-Oui, j’arrive au plus vite, mais j’aurai un quart d’heure de retard dû à un petit contre temps. Ok, à tout à l’heure, bisous !
Ah, les femmes…
Bien plus tard, sur la plage de Malo.

10 000 personnes sont venues pour faire la fête.
-Waouuu !
TONTON : C’est bien loulou, et les bringues c’est quand tu veux où tu veux, car quand on aime on ne compte pas !
Maître LARRY : Ben, c’est bien, mais peu mieux faire… Là, par exemple, il ne se concentre pas assez… hé, hé, hé…
SCHANY : On va pouvoir faire des virées ensemble, tiens demain par exemple, attends… peu être, c’est pas sûr…

NOUNTCH : Il a un filinge dingue, et moi, j’m’y connais en filinge, hein gouroun..? Il va casser la baraque !


NOUNTCH : Il a un filinge dingue, et moi, j’m’y connais en filinge, hein gouroun..? Il va casser la baraque !
DAVID : Moi, j’fais mieux qu’lui, tu m’crois pas, hein, tu m’crois pas ?

Un Fan : Super faschion mé j croa pa qsa Sèr the boss star A+

Un Fan : Super faschion mé j croa pa qsa Sèr the boss star A+

Un méchant en vacance : Moi, je viens surtout pour défier les trous du cul, des soi-disant guerriers… tu parles, des mioch… quoi… non… je vous en supplie, laissez-moi… non, non, NONNNNN !


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