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samedi 22 novembre 2008

les PUDUC contre DRACULA

Chapitre final
Un rugissement terrible s’échappe alors de la cavité buccale de Tonton franck dont le faciès, d’un rouge vif, vire à l’écarlate sous l’effet de la colère et de la frustration.

_Oh là, ça vas chauffer, va y avoir du dégât. Commente Nountch avant de se prendre une méchante claque de la part de Kraspek.

Puis, bandant ses muscles à l’extrême, Tonton se dresse sur ses membres inferieurs et fait littéralement exploser les chaines qui l’entravaient. Le serviteur géant essai alors d’empoigner Tonton mais ce dernier, plus rapide, lui décoche un phénoménale uppercut au menton qui l’envoi valser par-dessus la table.

Ensuite et devant le Conte DRACULAGERFELD complètement pantois devant ce retournement de situation, Franck le guerrier cramoisi nous délivre hâtivement.
Et là, avant que le vampire reprenne ses esprits nous nous regroupons avant de passer à l’offensive.

_Vous ne vous en sortirez pas si facilement une fois. Nous invective le suceur de sang.

Puis il lâche ses deux abominables chiens qui bondissent vers nous tous crocs dehors.
Le premiers d’entre nous à réagir est Bruno, qui vif comme l’éclair se saisit d’une bouteille de Tigrant et d’un chandelier pour se transformer en cracheur de feu. Le lance-flamme humain qu’il est maintenant, intercepte en plein vol l’un des deux molosses qui bondissait sur lui. La bête incendiée loupe alors sa cible et fini carbonisée contre un mur.

La seconde monstruosité se jette sur L’valet qui l’évite aisément grâce à sa maitrise parfaite des techniques d’esquive, il en profite pour lui assener un violent coup de pied retourné dans l’arrière train, façon Chuck Norris. David, un couteau à pain entre les dents saisis l’occasion pour attraper l’immonde bestiole par les pattes arrières et l’emporte sous la table ou nous les perdons de vues.
C’est à ce moment précis que KRASPEK refait surface de derrière l’imposante table. Les yeux injectés de sang il replace sa mâchoire et déclare.

_Pauvres fous, mon maitre vous sucera jusqu’à la dernière goutte, c’est votre destin!

Sur ce, il se métamorphose en un terrifiant loup-garou. Il fracasse ensuite la table d’un violent coup de poing et se met en marche d’un pas déterminé.

Nountch, musicien accompli, qui avait remarqué sur l’un des murs une belle guitare acoustique se précipite et décroche l’instrument. Il entame alors une de ses célèbres compositions dans le l’espoir d’amadouer l’abomination. Mais, malheureusement le monstre ne semble pas sensible à cette………… »Musique « et se prenant la tête à deux mains supplie.

-Pitié arrêtez le, ce n’est pas humain de jouer comme ça ! (Eh oui, pour ceux qui en douteraient, un loup-garou ça parle. C’est pas comme dans les films d’horreurs américains, où ils font que faire grrrrrrrrrr. De toute façon ils y connaissent rien les américains.)

Profitant du trouble passager du lycanthrope, Jean-Chris improvise en se déchaussant et se jette les deux pieds en avant sur le museau du monstre pour l’étourdir avec les émanations toxiques de ses chaussettes. Ce dernier reçoit notre compagnon en plein dans les naseaux. Il chancelle mais ne s’écroule pas malgré le choc et l’odeur de remugle qui se dégage des pieds de Jean-Chris le voltigeur.
Pendant ce temps, L’Valet, un long plateau en argent sous le bras, gravit l’escalier à toute vitesse, passant à coté du Vampire toujours sans réaction. Arrivé en haut il pose le plateau sur la rampe et bondit dessus.
L’affreux Vatlavélcusspècedekraspek toujours incommodé par le jeu de guitare de Nountch combiné à l’attaque puante de Jean-Chris ne voit pas venir L’Valet qui, tel le Surfeur d’argent, glisse le long de la rampe de l’escalier monumentale.
Prenant de la vitesse, grâce entre autre à quelques pets retentissants, le Surfeur arrive en bout de rampe et prend son envol. Puis, juste avant l’impact L’valet saute de son surf improvisé et laisse celui-ci percuter violemment la face bestiale du monstre. (Qu’est-ce qu’il prend dans la gueule quand même le Kraspek). Notre homme volant atterrit ensuite en douceur et sous les applaudissements de Schany, en faisant une jolie cabriole.

Le plateau d’argent encastré dans la gueule du monstre lui a pulvérisé la pluparts des dents. La bête mortellement blessée titube fortement agitant l’air de ses griffes meurtrières, lorsqu’elle est saisie vigoureusement puis soulevée à bout de bras par nul autre que Tonton Franck le Preux.
Il s’adresse alors au maitre de la créature qui semble à cet instant paralysé et déclare.

-Faut pas faire chier les PUDUC, conard !

Puis, il achève le monstre en lui brisant les reins sur son genou. La dépouille édentée est ensuite jeté négligemment aux pieds de son maitre.
Le Conte sort alors de sa torpeur et déclare.

_Je suis le conte DRACULAGERFELD une fois, je veux mon permis moto et pour cela je dois vous sucer alors rien ne pourra m’arrêter !

Sur ce, il se met à se tortiller avec frénésie en nous tirant la langue. Perplexe, nous ne comprenons pas tout de suite le sens de cette danse grotesque quand, nous voyons apparaître lentement dans son dos deux imposantes ailes de chauve-souris.
N’attendant pas la fin de la transformation, je décroche de ma veste deux badges choisis précisément et les lance comme des shurikens dans les yeux de notre ennemi.

En plein dans le mille. Le vampire se retrouve avec Mireille Matthieu et Benoit Seize planté dans les yeux et ceci à travers ses lunettes noir, s’il vous plait.
L’effet de ces projectiles sacrées et immédiat et se révèle aussi efficace que l’eau bénite sur ce rejeton de l’enfer.

_Aaaaaaahhhhh ! Ça brule une fois. Hurle de douleur DRACULAGERFELD.

Je fais ensuite un clin d’œil à schany, qui trépigne d’impatience et lui dit.

_Vas-y copain fait toi plaisir !

Schany l’ange noir attrape alors les poignets du conte et applique avec précision, selon une technique connue seule des PUDUC, ses doigts sur des points névralgiques. Le résultat est immédiat et un gargouillis caverneux se produit au niveau de l’abdomen du conte qui, pris de spasmes se met à déféquer abondamment dans son pantalon, comme atteint d’une sorte de gastro foudroyante.
Satisfait, Schany relâche ensuite son étreinte se retourne vers nous, nous gratifie d’un clin d’œil et lâche un gaz sous le nez de DRACULAGERFELD. La créature des ténèbres complètement ruinée tente alors de prendre la fuite en s’envolant maladroitement. Mais s’est sans compter sur le Buveux qui, sans pitié l’incendie avec un jet de flamme terrible.

Voila, c’est ainsi que fini la carrière de L’infortuné vampire qui a osé s’attaquer au célèbres PUDUC.
Quelques minutes plus tard, David réapparait de dessous les décombres de la table, se racle la gorge, crache une touffe de poils et déclare.

_Ça vaut pas un bon bocal de rollmops.

Enfin, Nountch qui avait toujours sa guitare, décide, pour fêter notre victoire, d’entamer le célèbre morceau d’AC/DC « highway to hell », ce qui donne lieu à un POGO d’enfer, bien sur.

FIN

vendredi 19 septembre 2008

Les PUDUC contre DRACULA

CHAPITRE 4


Dix minutes environ se sont écoulées lorsqu’apparaît enfin notre hôte. Costume sombre, lunettes noires, chevelure grise, Il se déplace vers nous avec la grâce du félin en arborant un sourire amical.

_Soyez les bienvenus chers amis, je suis le Conte DRACULAGERFELD une fois. Vous me feriez grand honneur en acceptant mon hospitalité. Nous déclare-t-il d’une voix nasillarde et marquée d’un fort accent belge.

Il part ensuite dans un long monologue ou il nous explique qu’il est issu d’une très ancienne dynastie d’aristocrates Roumains émigrés en Belgique, qui ont fait fortune en inventant la fricadelle. Dernier descendant de la lignée des DRACULAGERFELD, il s’est retiré des affaires et vit maintenant paisiblement dans cette demeure qui appartient à sa famille depuis treize générations.

Passionné de sports mécanique et en particulier de moto, c’est avec enthousiasme qu’il béni le hasard de nous avoir conduit en sa demeure. Car notre réputation est bien connue du Conte, qui suit depuis longtemps et avec assiduité nos trépidantes aventures.
Rassurés par ce petit discourt et la joie affiché de notre hôte, nous décidons donc d’accepter l’invitation de ce personnage atypique mais sympathique. Nous attaquons donc le repas tandis que le conte DRACULAGERFELD entame un nouveau et long discourt sur les secrets de fabrication de la fricadelle.

Nous festoyons dans la bonne humeur et quelques petites vesses sont mêmes lâchées en douce dans l’euphorie générale. L’ambiance devient de plus en plus hilare quand je commence à ressentir une sensation de profonde lassitude. Je regarde autour de moi et observe mes amis semblant maintenant éprouver quelques difficultés, puis Jean-Chris s’effondre la tête en avant dans son assiette de frites. Ma vue se trouble, une grande fatigue s’empare de moi.
Le conte a cessé de parler et nous épie tel un prédateur arborant un sourire carnassier.

_Du poison ! Lâche L’Valet dans un souffle avant de sombrer à son tour.
Puis je succombe et m’écroule ………

Une violente douleur me réveille. Le géant à la mine bestiale me fait face, son énorme paluche levée prête à s’abattre de nouveau.

_il suffit, Kraspek ! Notre ami est réveillé, maintenant. Intervient le Conte.

Un peu décontenancé, je constate néanmoins avec un certain soulagement que nous somme en vie. Mais hélas, enchainés à nos sièges, nous sommes à l’évidence à la merci d’un infâme mystificateur et de son acolyte. Pour couronner le tout deux affreux chiens galeux semblants tous droit sortis de l’enfer montent la garde au pied de l’escalier monumentale.

Le traître nous révèle ensuite sa véritable identité ainsi que ses desseins. En réalité le hasard n’est pour rien quant à notre arrivé, car étant vampire il possède moult pouvoirs dont celui d’invoquer la tempête. Mais, cet être de la nuit, malgré toute sa puissance démoniaque, n’as jamais réussis l’examen au permis moto.

Après des années de frustration et de jalousie, il comprit que la seule solution s’offrant à lui était de capturer un motard et de lui sucer le sang et ainsi d’acquérir la faculté de piloter une grosse cylindré. La déception fut grande lorsqu’il suça son premier motard, un vraie biker, barbu et tout. Aucun effet. Il suça ensuite tous un tas de motard et autres bikers. Il essaya même un motard de la gendarmerie française, réputé pourtant comme étant un expert en pilotage.
Mais rien n’y faisait.
Puis un jour, il entendit parler des célèbres PUDUC et dès lors il su que se serait eux qu'il faudrait sucer.

_Bein viens essayer de m’sucer pour voir…..tarlouuuuze ! Vociféra Franck, l’écume aux lèvres.

A suivre….

lundi 18 août 2008

Les PUDUC contre DRACULA

CHAPITRE 2


Il est temps de reprendre la route maintenant, car la nuit est tombée. Nous nous apprêtons à enfourcher nos engins quand Nountch prend soudainement la position du chien de chasse à l’affut.
Nous l’observons humer l’air ambiant, les naseaux frétillants et l’œil inquiet.
L’valet prend alors la parole et nous explique que Nountch le démêrleur est doté d’un appendice exceptionnel et capable, grâce aux innombrables poils sensibles qui tapissent ses profondes cavités nasales, de détecter les différences de pressions atmosphériques, le taux d’hygrométrie ambiant ainsi que la charge en électricité statique des nuages présent au dessus de nous.
Nountch se retourne alors vers nous et confirme les propos de Christophe d’un hochement de tête puis pointe l’index vers le ciel et déclare.

_ On va se prendre une drache phénoménale sur le coin de la gueule si on est encore là dans dix minutes, moi j’vous l’dit !
Puis joignant le geste à la parole, se précipite vers sa moto.
Quinze secondes plus tard nous fonçons comme des dingues à la recherche d’un abri.

Quelques kilomètres plus loin en arrivant au sommet d’une côte nous apercevons enfin une bâtisse. Au loin, en effet, un imposant et sombre château se dresse au faîte d’une éminence rocheuse.
Heureusement un petit sentier semble y mener. Schany s’y engouffre le premier, tel un dément, en faisant un Wheeling d’enfer. Le reste de l’équipée sauvage se rue à sa suite comme un seul homme.
L’arrivée au château se fait sous le déluge mais la chance est avec nous car une partie de la cour est constituée d’un préau. Et c’est à pleine vitesse que nous y entrons.

Dans la précipitation et à cause du manque de luminosité, je ne remarque pas une bouteille de Ti Grant qui tombe du sac du Buveux. J’arrive dessus plein gaz et là c’est l’accident. Je pars en tête à queue et percute David qui évite de s’encastrer dans un mur. Quant à moi je suis éjecté dans les airs.
En plein vol et pour m’éviter une chute fatale je tente hâtivement une lévitation contrôlée. Mais, comble de malchance, je suis foudroyé par un éclair meurtrier. Après un vol plané, j’atterrie cul par-dessus tête sur les pavés de la cour pour finir ma course folle, les pattes en l’air, contre la massive porte d’entrée.
A suivre.....

mercredi 13 août 2008

Les PUDUC contre DRACULA

chapitre 1




Nous roulons à fond, je jette un œil sur le compteur………110. C’est le pied. Jean Chris me dépasse et ce place devant moi et là de sa main droite baisse son falzar puis, me présente sans vergogne son arrière train au joues charnues. Et là c’est l’attaque. Une déflagration, tel un coup de tonnerre, suivie d’une volée de matières fécales. Putain ! Je baisse la tête et le flot d’excréments passe au dessus. J’ai eu chaud. Il a bien faillit m’avoir « la rupture ». Je me porte à sa hauteur et lui signale que c’est loupé pour cette fois encore. Lui, mort de rire me fait signe de me retourner. Alors, je vois, Tonton, le poing levé en un geste menaçant, le visage en parti recouvert de déjections. Oh, putain, c’est lui qui à tout pris dans la face, et il à l’air mauvais.

Hier. Nous avions pris la route, les PUDUC au complet. Christophe, Nountch, Franck, Schany, Bruno, David, Jean-Christophe et moi. Il nous arrive parfois, en effet, lorsque l’envie d’aventure nous prend, de partir à la recherche de concentres lointaines. Cette fois ci le destin nous a conduit quelque part en Roumanie et plus précisément en Transylvanie (célèbre dans le monde pour ses fromages au lait de brebis fermenté dans de l’urine de loup).

Nountch se porte à ma hauteur et me fait savoir que le soleil va bientôt se coucher et qu’il va, en outre, falloir trouver un endroit pour la nuit. Puis tonton déboule comme une fusée pour dépasser notre groupe et, dans un dérapage contrôlé se plante au milieu de la route, il bondit alors de sa moto et nous fait signe de stopper.

Le groupe se range alors sur le bas coté et se regroupe attendant avec une certaine crainte que Franck nous rejoigne. Mais c’est d’un pas étonnamment calme que s’approche notre Tonton. Ce qui semble rassurer tous particulièrement Jean-Chris qui s’attendait au pire.
Une fois à notre hauteur Tonton trebuche et effectue une surprenante roulade avant, pour se redresser pile poil devant Jean-Chris qui surprit ne peut éviter une gerbe de vomi à bout portant.
Il reste là alors hébété devant un franck arborant le sourire fier de la vengeance accomplie.

_ Un partout, on en restera là pour aujourd’hui. Intervient promptement Nountch.
Ce qui met un terme aux hostilités.
(Ces joutes un peu spéciales entre PUDUC sont toujours sans conséquences, car elles nous stimulent et nous permettent d’êtres réactifs en toutes circonstances, resserrant par là même les liens qui nous unissent.)

_Eh, les copains, j’boirais bien un Ti Grant ! S’exclame ensuite Bruno.
Tous le monde se regarde puis……. c’est le fou rire générale.

A suivre.....