mercredi 13 août 2008

Les PUDUC contre DRACULA

chapitre 1




Nous roulons à fond, je jette un œil sur le compteur………110. C’est le pied. Jean Chris me dépasse et ce place devant moi et là de sa main droite baisse son falzar puis, me présente sans vergogne son arrière train au joues charnues. Et là c’est l’attaque. Une déflagration, tel un coup de tonnerre, suivie d’une volée de matières fécales. Putain ! Je baisse la tête et le flot d’excréments passe au dessus. J’ai eu chaud. Il a bien faillit m’avoir « la rupture ». Je me porte à sa hauteur et lui signale que c’est loupé pour cette fois encore. Lui, mort de rire me fait signe de me retourner. Alors, je vois, Tonton, le poing levé en un geste menaçant, le visage en parti recouvert de déjections. Oh, putain, c’est lui qui à tout pris dans la face, et il à l’air mauvais.

Hier. Nous avions pris la route, les PUDUC au complet. Christophe, Nountch, Franck, Schany, Bruno, David, Jean-Christophe et moi. Il nous arrive parfois, en effet, lorsque l’envie d’aventure nous prend, de partir à la recherche de concentres lointaines. Cette fois ci le destin nous a conduit quelque part en Roumanie et plus précisément en Transylvanie (célèbre dans le monde pour ses fromages au lait de brebis fermenté dans de l’urine de loup).

Nountch se porte à ma hauteur et me fait savoir que le soleil va bientôt se coucher et qu’il va, en outre, falloir trouver un endroit pour la nuit. Puis tonton déboule comme une fusée pour dépasser notre groupe et, dans un dérapage contrôlé se plante au milieu de la route, il bondit alors de sa moto et nous fait signe de stopper.

Le groupe se range alors sur le bas coté et se regroupe attendant avec une certaine crainte que Franck nous rejoigne. Mais c’est d’un pas étonnamment calme que s’approche notre Tonton. Ce qui semble rassurer tous particulièrement Jean-Chris qui s’attendait au pire.
Une fois à notre hauteur Tonton trebuche et effectue une surprenante roulade avant, pour se redresser pile poil devant Jean-Chris qui surprit ne peut éviter une gerbe de vomi à bout portant.
Il reste là alors hébété devant un franck arborant le sourire fier de la vengeance accomplie.

_ Un partout, on en restera là pour aujourd’hui. Intervient promptement Nountch.
Ce qui met un terme aux hostilités.
(Ces joutes un peu spéciales entre PUDUC sont toujours sans conséquences, car elles nous stimulent et nous permettent d’êtres réactifs en toutes circonstances, resserrant par là même les liens qui nous unissent.)

_Eh, les copains, j’boirais bien un Ti Grant ! S’exclame ensuite Bruno.
Tous le monde se regarde puis……. c’est le fou rire générale.

A suivre.....

jeudi 7 août 2008

Douce FRANCE



Histoire sans parôles d'un PUDUC. Enfin un peu de douceur dans ce monde de brutes.

mardi 5 août 2008

METALLICA

En 1981 Dieux créa le heavy métal.


Le 14 août à Arras.


Un concert entier dédié aux fans http://www.rockenfrance.fr/ .
Des extraits de l’album peuvent être entendus sur le site http://www.missionmetallica.com/. Le titre du nouvel album est "Death Magnetic", il est composé de 10 chansons :

That Was Just Your Life
The End Of The Line
Broken, Beat & Scarred
The Day That Never Comes
All Nightmare Long
Cyanide
The Unforgiven III
The Judas Kiss
Suicide & Redemption
My Apocalypse

samedi 12 juillet 2008

FESTIVAL DE CANNES ( Acte 4 )

Pour comprendre l’histoire, il faut la lire du début.
Titre : « Festival de Cannes » (acte 1)
Sous-titre : « Cette fois c’est du sérieux »




LES CHEVALIERS DU CIEL… (vu par BRUNO Le Buveux)



Une telle aventure est pour moi synonyme de richesse et je pourrai en rester là, mais non... L'homme ordinaire se lève difficilement de son lit pour aller travailler et gagner honnêtement sa vie dans une entreprise quelconque. Il doit subir les injonctions répétées de ses supérieurs, les railleries bêtes et sommaires de ses collègues de boulot et tout cela en faisant bonne figure... Chez lui, monsieur tout le monde finit sa journée avec les rituels cacophoniques suivis des éternelles migraines de sa compagne... les cris intempestifs de ses enfants... puis, il va se coucher seul, même s’il est accompagné... Au petit matin, il se relève difficilement et se dirige vers la salle de bain pour faire face au reflet d'un homme blasé... tel est la vie de tout un chacun... Moi, BRUNO Le buveux me trouve à l'instant avec mes frères, les célèbres PUDUC à l'intérieur d'un immense vaisseau spatial extra- terrestre, perdu dans l'espace, et qui plus est, se rapprochant dangereusement d'un gigantesque soleil... nos vies ne tiennent qu'à un fil, et pourtant... Nous ne sommes pas monsieur Tout-le-Monde et notre vie, c'est celle que nous avons choisie... Pour être franc, une chose me manque en regardant avec incompréhension ce magma titanesque d'hostilité... un Ti Grant !


La genèse des faits oblige les PUDUC à se recentrer et envisager une fuite éclaire vers l'extérieur, pourtant clairement impossible. Avec une mine des plus austères, Maître LARRY se rapproche puis nous dévoile par bribes que le bâtiment est en phase avec notre esprit et à l'affût de la moindre pensée. À l'écoute de ce qui est dit, TONTON Franck arrache un bout de vêtement bien trop grand pour JEAN-CHRIS et se l'enroule autour de la taille cachant ainsi ses attributs mâles puis s'agenouille pour réfléchir. Pendant ce temps, l'édifice perd sa faculté de semi-invisibilité et nous offre en échange une vue glauque, mais sereine. Là, je boirai bien un coup de Pti Grant... Pensif, je ne peu m'empêcher de voir et revoir les formes du vaisseau dans ma tête, d’ailleurs passée inaperçus pour les autres, c'est dingue, mais elles me rappellent vaguement celles du "ENTERPRISE" dans Star Trek, pourquoi ?..

En leader incontesté, TONTON se lève puis suggère de concentrer nos esprits sur une possible évasion... ce que nous faisons tous à l'instant, même POLO essaye de penser. Immédiatement suggéré par nos cellules grises, le bâtiment redevient translucide et cautionne ainsi les dires de Maître LARRY, cela paraît peut-être bénin, mais la foi peut à nouveau se nourrir dans notre avenir, même des plus fragile. Toujours vigilant, NOUNTCH repère et fait remarquer à JEAN-CHRIS que si une partie du vaisseau à 100 mètres d'ici était resté visible, ce n'est pas pour rien. En binôme avec POLO et sûr de lui TONTON ouvre la marche... nous gagnons du terrain à la vitesse approximative de 10 mètres minute dans un contexte unique, du jamais vu. Tous nos sens sont en alertes, une seule erreur peut être fatale au groupe, donc... là aussi, je boirai bien un coup de Pti Grant... Des souvenirs affluents, puis une histoire en particulier, celle racontée par mon père au petit enfant que j’étais. Tout ici est propice à déclencher en moi des rappels sous forme de flashs, ceux de nos ancêtres les SPARTIATES…

Aujourd’hui, je peux dire qu’on est en phase avec leurs extraordinaires chroniques… Après quelques minutes à haut risque, j'aperçois le lieu-dit... Soudain, un bruit attire mon attention, nom de dieux, c'est quoi... ma vue devient floue, serais-se une attaque chimique ou... LARRY se retourne et me dit qu'il n'est pas Maître pour rien puis me lâche avec dédain "ton tour viendra"... C'est impossible, seul NOUNTCH ou TONTON peuvent rivaliser... mais après tout, pourquoi pas... je suis en pleine forme et dans la force de l'âge... Ce délicieux moment, même sans un Pti Grant, m'a quelque peu écarté de ma mission et je dois recentrer mon attention sur... nous pénétrons à l'intérieur... wouaaa... L'architecture du lieu en question est un dôme parsemé de stalactites, il y en a des centaines. Et recèle en son centre une tour verdâtre de forme indéterminée, ni carrée, ni ronde faisant à peu près 3 mètres de haut pour une circonférence de plus où moins 1 mètre et à faire pâlir d'envie n'importe quel artiste moderne. La température avoisine zéro, pourquoi, je ne sais pas, mais l'atmosphère est de plus en plus inquiétante. Nous nous réchauffons tant bien que mal avec de petits sauts, des flexions, des pompes puis en nous serrant les uns les autres.

Pendant ce temps JEAN-CHRIS se rapproche de l'étrange tour et l'examine avec minutie pour finalement en déduire que cette technologie est bien trop avancé puis jette un rapide coup d'œil dans ma direction, suivi de SHANY. Titillés par le défi, nous nous approchons et observons de près le "pylône " extra-terrestre. Un rictus aux lèvres, SHANY m'envoie un "on y va gamin, ils vont voir "... Poussé par sa curiosité naturelle, NOUNTCH s'empare d'une stalactite puis l'arrache brutalement, nous restons immobiles et bouches bées devant sa repousse quasi immédiate... Énervé par la situation, L'VALET lève les bras et lâche violemment que si le vaisseau se régénère, pourquoi pas le problème ? Intrigué, je regarde SHANY et lui demande calmement ce qu'il en pense, mais il ne répond pas et se dirige pensif vers NOUNTCH puis lui prend des mains l'objet de nos interrogations pour le contempler pendant quelques minutes... L'air ambiant devient de plus en plus malsain et froid, SHANY s'approche de moi et me tend la stalactite en faisant un petit signe négatif de la tête, il ne comprend pas, voir rien à tout cela puis embarrassé, il se met à sauter sur lui même pour se réchauffer tout en regardant l'objet maintenant en ma possession. Doucement et avec précaution, je m'approche de l'inquiétante tour puis pourquoi, je ne sais pas, mais il me vient à l'idée de poser la stalactite contre la tour... cette dernière se ramollie et devient gélatineuse, elle absorbe lentement le morceau de roche resté entre mes mains, pour finalement le faire disparaître. Épatés par le contexte ambiant, nous PUDUC sommes la proie d'une intelligence supérieure et inconnue...

Subitement, la stalactite est recrachée, mais trop occupé à me réchauffer en m'imaginant boire un Pti Grant, je loupe l'occasion de le rattraper. Encore une fois la vigilance de NOUNTCH développée à l'extrême prend le pas sur les autres membres du groupe et avant qu'il ne tombe sur le sol l'objet et saisi par une main agile et experte, préalablement enveloppée dans un morceau de tissu. Assez fier de lui, NOUNTCH me donne la stalactite puis se retire, me laissant ainsi une totale liberté de choix quant aux évènements à suivre... Ma responsabilité est totale... Dépassé par la technologie SHANY reste à l'écart, Maître LARRY et JEAN-CHRIS essaient tant bien que mal de calmer un L'VALET plus qu'énervé. POLO reste caché derrière TONTON FRANCK qui comme à son habitude me fait un clin d'œil rassurant. Sur le qui-vive, NOUNTCH inspecte les environs à un tel point qu'il fatigue bien trop vite. Voulant bien faire, POLO s'approche de moi pour m'aider et se prend un redoutable coup de pied venant de L'VALET devenu bien trop dur à retenir. Dans un roulé-boulé exceptionnel, Maître LARRY intervient avec finesse en balayant L'VALET qui déséquilibré vers l'arrière se retrouve entre les bras vigoureux de JEAN-CHRIS.

Le sourire de l'espoir collé sur sa face et le nez en sang, POLO me regarde comme étant le seul capable à des milliards d'années lumières à pouvoir résoudre le problème. Ebété, il s'assoit à mes pieds en étant ravi et serein d'être le mousse des PUDUC, le bougre en a pris dans sa tronche et ce n’est pas fini... Mon incompréhension est absolue, je palpe, caresse, tords et mords la stalactite, rien... comment vais-je procéder pour solutionner le problème ? Tout en contemplant la stalactite, je m'agenouille à côté de POLO puis regarde vers mes frères en leur faisant remarquer que sur terre la simplicité aurait primé sur la complexité, mais ici... tout est faussé !

Les mains croisées dans le dos, TONTON toujours sûr de lui se rapproche de la tour puis la scrute du regard en faisant une estimation des plus approximative... s’il fait aussi froid c'est pour protéger ce lieu de la chaleur du soleil et qui bien sûr, abrite cette saloperie. Son visage devient de plus en plus orange, signe d'extrêmes nervosités... nous reculons tous d'au moins 3 pas. Sa retenue naturelle lui permet néanmoins de continuer à expliquer sa théorie... Si on est dans la merde, c'est justement parce que cette saloperie est bien trop... A cet instant de l'aventure, mis à bout et crispé jusque dans le plus profond de son être, TONTON est incapable de s'exprimer.

Ses yeux quitte leurs orbites et sa chevelure se hérisse sur sa tête, sa peau passe de l’orange au rouge vif et ses veines congestionnent à un tel point qu'elles vont bientôt éclater puis un râle titanesque et salvateur vient le libérer de toutes ses tensions accumulées. Ses muscles se bandent à l'extrême et la position de combat qu'il adopte en dit long sur ses futures intentions. Dans un mouvement de recul, il étire son buste vers l'arrière et donne un violent, mais risqué coup de boule à son adversaire, la tour. Ébranlé par le choc, le leader des PUDUC vacille sur son côté droit et fléchit sur ses jambes. Retenu par un poing posé au sol, le héros perd lentement ses moyens et sa tête bascule vers l'avant, il n'arrive plus à la retenir. Sa main gauche vient essuyer maladroitement ses yeux aveuglés par un sang épais venant d'une plaie béante incrustée sur son front. Après un court instant, il reprend des forces, TONTON se relève fébrilement tournant délicatement sa tête puis tout son corps dans notre direction… un cri de guerre éclate nos tympans, le guerrier est de retour. Doucement, le vaisseau devient translucide est fait apparaître un soleil lointain, donc serein… puis retrouve ses capacités d’origines en redevenant visible. Nous avons eu chaud, c’est le mot juste… d'ailleurs, le froid si présent jusqu’à maintenant fait désormais place à une chaleur douce et agréable autant qu’on peut l’apprécier. Le défi n’a été remporté ni par moi, ni par SHANY mais par celui qui mérite tout notre respect et comme le veut la coutume, nous prenons position et entamons le célèbre ACAK guerrier puis levons notre frère à bout de bras en signe de victoire. Le peu de moyens n'empêche en rien la fête de battre son plein et j’en profite pour demander à Maître LARRY bien trop occupé à méditer dans une position encore inconnue, mais l’œil et l’oreille alertent, ce qu’il pense et ressent… Trois minutes s’écoulent… puis il tourne délicatement la tête et s’arrête à mi-chemin en regardant avec dédain le vide de la pièce… sa voix reste douce et linéaire…
--Vois-tu BRUNO la vitesse qui était la notre à augmentée d’une façon vertigineuse et l’inconnu va devenir le connu… reste sur tes gardes mon ami…
Un rictus aux lèvres, il retrouve sa position initiale et confortable de méditation. Mon avis est partagé, mais je pense qu’il se prépare au pire. Moi, je sais qu’il faut s’attendre à combattre est cette seule pensée me remplit de joie, préférant ainsi attendre la suite des évènements en m’imaginant boire un coup de Pti Grant... Les auteurs de notre mésaventure vont payer le pris fort, car aucun PUDUC n’a encore été chier !

vendredi 13 juin 2008

FESTIVAL DE CANNES (Acte 3)

Pour comprendre l'histoire, il faut la lire du début.
Titre : "Festival de Cannes" (acte 1)
Sous-titre : "Cette fois c'est du sérieux"





RETOUR CHEZ SOI... (vu par TONTON Franck)



Une pièce tamisée par une lumière diffuse laisse apparaître une morphologie robuste étalée de son long sur un lit des plus confortable. Le corps en sueurs s'agite dans tous les sens pour finalement décoller le buste de la couette et se relever vivement. TONTON Franck les sens en éveilles, cherche quelque chose qu'il ne trouve pas... puis se laisse retomber en arrière. Ses yeux fixent un plafond à peine visible, d'emblée, le célèbre PUDUC se met à rouler sur son matelas, pour laisser tomber sur le sol sa puissante carcasse. Amorti par des bras vigoureux, le chevalier des Temps modernes commence une interminable série de pompes qui est pour lui une réponse satisfaisante à sa recherche, son corps fonctionne à merveille. Une porte s'ouvre, NATHALIE sa femme, fait une entrée discrète et gracieuse dans une chemise de nuit des plus affriolante puis s'assoie sur un coin du lit. La belle amante admire son homme avec le regard de l'amour puis dépose une main délicate sur son homme d'acier et le caresse avec désir. Ce dernier émoustillé par les avances de sa dulcinée se liquéfie sur place comme un jeune premier et ils font l'amour comme des enragés jusqu'au bout de la matinée...

Éreintés par ce délectable moment, nous restons là, à bavarder... je lui ai cruellement manqué, mais surtout aux enfants, car sans leur père pour les entraîner, ils sont un peu paumés, les bougres... Ah, quel moment délicieux que celui-là... pour tout dire, je me laisserai facilement aller à... ni pensons plus, agissons. Avec beaucoup de tendresse, j'embrasse NAT sur le front qui déclenche sur son petit visage d'ange un sourire contenté et ému. Frais comme un gardon, je saute du lit en sifflant et me dirige d'un pas cadencé aux W.C, yes ! Le damantium est composé d'un tiers de poudre de diamants, un tiers de titanium et pour lier le tout un tiers d'excrément de PUDUC... ce matériau exceptionnel et le plus solide existant sur cette planète. Tous les PUDUC ont des toilettes Turques fabriquées sur mesure dans cette matière indestructible, un PUDUC ne s'assoit jamais sur une quelconque lunette, jamais. Debout et nu comme un ver, me voilà enfin à l'intérieur du lieu le plus apaisant pour un PUDUC. Bras et jambes tendus avec les deux mains et les deux pieds collés contre les parois en damantium... je commence à pousser. Mes muscles sont bandés à l'extrême, faisant ressortir un relief veineux sur mon corps puissant et endurci par des années de combats. Gorgé de sang, mon visage rougi... quelque chose d'anormal se produit et tout de suite face à évènement inhabituel, je me mets en position à la fois défensive et d'attaque... La porte des W.C vole en éclats par un coup de pied redoutable déclenché par un PUDUC hurlant de colère... Je n’arrive pas à CHIER !
Face à moi, un décor inconnu d'un blanc immaculé... putain qu'est c'qui se passe... En premier lieu, je rassemble rapidement mes esprits puis tâtonne à la dérobée mon anatomie, rien. Ma compréhension en prend un coup et tous mes sens sont rassemblés dans ma défense... collé contre le mur, j'arpente lentement la pièce puis m'arrête dans l'angle protecteur... mais que s'est-il passé..?

Retour en arrière...

La bataille fait rage et l'agonie des PUDUC les dirige inévitablement vers un destin des plus cruel. À 500 mètres de la scène, POLO le petit mousse reste caché derrière un rocher où sa très petite taille d' 1mètre devient rapidement un atout. Ses jambes tremblent et quand il essaie de les stopper avec ses mains, c'est sa tête qui bouge dans tous les sens. Tétanisé, POLO ne parvient pas à se joindre aux PUDUC... ce n'est pas qu'il manque d'énergie, mais dans cette situation exceptionnelle, POLO n'arrive pas à rassembler assez de courage... Soudain, une lumière aveuglante, puis plus rien...

Retour dans le présent...

Cette lumière phosphorescente... mais oui, maintenant je me rappelle de tout. À l'instant et sans bruit, une porte s'ouvre doucement vers l'inconnu, par instinct je mis engouffre... Un dédale de couloirs interminables me fait penser que je dois être dans un quelconque laboratoire souterrain, en tout cas ma curiosité est poussée à l'extrême et la fin du tunnel m'apportera certainement les bonnes réponses. Une issue vers l'extérieur apparait et je sors en totale confiance... ébahi par le lieu, je m'arrête et contemple cette grande pièce sans couleurs et aux formes indéterminées... Les PUDUC sont là, quel bonheur de retrouver ses frères, SHANY, NOUNTCH, LARRY et JEAN CHRIS... il manque BRUNO ET L' VALET... leurs regards attristés laisse présager le pire. Les circonstances, nous empêchent de nous saluer, mais, pas besoin... Mon cœur bat la chamade, L' VALET fait une entrée lente et contrôlée, il est aussi stupéfait que j'ai pu l'être, puis d'emblée BRUNO arrive avec un roulé-boulé, il se relève et m'embrasse sur le nez... ça va les copains ? Ce petit moment vaut bien un sourire... L'atmosphère glauque colle bien à l'endroit qui nous héberge et nous restons sur nos gardes, la tension est palpable. Rassurant, je demande au groupe si tout va pour le mieux et les réponses ne se font pas attendres... finalement, nous avons en commun les mêmes expériences castratrices, rien ni personne ne peut enlever à un PUDUC sa fierté et son... À cet instant, le temps s'arrête, nous échangeons les mêmes regards... une présence humaine se rapproche dangereusement, il ne va pas être déçu ! POLO arrive... comme POLO... en faisant la roue, mais sans freins... il s'éclate la face contre le mur et je l'aide à se relever, content, il acquiesce, un sourire. La rage au ventre, L'VALET lui blasphème dessus sans aucune retenue. SHANY prend la défense du petit mousse et NOUNTCH celle de L'VALET... immédiatement, je mets un terme à ces enfantillages et demande à LARRY ce qu'il pense de notre situation. La réponse est catégorique, nous sommes seuls dans un endroit des plus mystérieux et bien sûr, sans pouvoir chier...


Subitement, ma vue me joue des tours... ce qui nous entoure devient peu à peu translucide. Effectivement, la transparence presque invisible laisse apparaitre... non de dieux, nous sommes dans l'espace, en perdition dans l'espace, cette menace est tout bonnement... magnifique. Le spectacle offert est époustouflant, les planètes avec leurs couleurs à la fois pâles et vives sur un fond noir corbeau parsemé d'étoiles étincelantes et cet énorme soleil, il domine le tout avec majesté... Nous restons impuissants et fascinés par ce panorama grandiose... mais pas moins tragique car si les PUDUC sont ébahis par autant de splendeur, moi, TONTON Franck reste pragmatique... Je fais donc remarquer au groupe mon incompréhension face à la technologie sur laquelle nous devons nous reposer, eh oui, mais s’il y a bien quelque chose que je comprends, c'est le soleil, il devient de plus en plus gros et ça veut dire... qu'on est dans la MERDE !


À suivre...

mardi 10 juin 2008

le mans 2008





Discrets mais bien présent, des PUDUC étaient au Mans, avec nos amis du club de Pecquencourt.

vendredi 6 juin 2008

FESTIVAL DE CANNES (Acte 2)

Pour comprendre l'histoire, il faut la lire du début.
Titre : "Festival de Cannes" (Acte 1)
Sous-titre : "Cette fois c'est du sérieux"



UN COMBAT COMME ON LES AIME (vu par JEAN-CHRIS Le fou furieux)


L'attente est insoutenable, mais l'action à venir nous conforte. L'effrayante situation pourrait rendre fou le commun des mortels... Nous, notre lot ce n'est pas la peur de combattre... ou de devoir combattre avec la peur au ventre... Notre angoisse serait dans l'inaction et notre peur naîtrait dans la mollesse... que la bataille commence..! L'engin délivre une quantité incroyable de petits UFO... leurs bruits et ressemblances avec des abeilles géantes donnent aux bestioles un air de déjà vu... bof, j'suis déçu. Les UFO volent dans tous les sens, on dirait un spectacle de danse, un ballet... pour finalement se concentrer et former une puissante ligne d'attaque parallèle au sol. À cet instant, une émotion comme je les aime s'empare de moi et un regard furtif vers mes frères laisse présager un moment des plus délectable. La ligne ennemie se modifie lentement en un arc de cercle à 45° par rapport au sol. Nous faisons de même pour protéger nos flans... je me retrouve à l'extrémité de l'arc, dos à dos, mais séparé par deux mètres de NOUNTCH l'ensorceleur. Soudain, je vacille, tombe à genoux et manque de perdre connaissance... je me relève, nom de dieux j'comprends pas puis me retourne rapidement vers NOUNTCH. Ce dernier, trop concentré pour relever quoi que se soit pourrait bien être l'auteur d'un pet magistral, je le reconnais bien là... respect. Ma vigilance a été mise à mal pendant 10 longues secondes et il n'en faut pas plus à l'adversaire pour en profiter, d'ailleurs une nuée d'bestioles fonce sur moi. L’essaim d’abeilles reste en retrait, l'une d'entre elles stationne à 3 mètres tout au plus de ma face, elle m'étudie... j'lui fonce dans la gueule. Quelque peu affaibli par ma récente intoxication, me voilà occupé de chier sur la bestiole, c'est qu'elle rouspète la conne. Et me voilà, à prendre un pied d'enfer, je saute sur un autre insecte métallique et m'accrochent tant bien que mal, même brutalité anale pour cet enfoiré. À côté la bataille fait rage, mes frères en ont profité et nous avons le dessus. Mais leurs nombres va en grandissant... c'est un bon jour... Après 5 heures de combat acharné, nous sommes terriblement émoussés, le sol quant à lui est noirci d’une quantité incroyable de débris métalliques Je vois mes frères se regarder et repartir motivé à la charge, mais... TONTON Franck conscient de nos limites, lève les deux poings au ciel en signe de ralliement, les PUDUC s'exécutent difficilement puis se collent les uns aux autres. Essoufflé, j'arrive le dernier. TONTON Franck fait peine à voir, il est complètement vidé et pourtant… NOUNTCH entièrement brisé, garde en lui des réserves insoupçonnées qu'il va falloir extirper avec beaucoup de difficulté. BRUNO a les genoux éclatés et il tient à peine sur ses jambes, mais ses yeux restent vaillants. L'VALET me fait un clin d’œil, il manque dangereusement d'air et titube, du sang coule à flot de sa nuque, il tient bon... pendant que Maître LARRY tourne de l'oeil et s'écroule sur un genou... non, il se relève péniblement et fait un good tremblant du pouce dans ma direction. Tout en arrachant un bout de métal encore coincé entre ses dents, le regard de SHANY reste inexpressif et s’arrête dans le vide et moi JEAN-CHRIS suis paralysé du bras gauche et de la jambe droite, mais je garde espoir. Le jour se lève et les célèbres PUDUC ne sont plus que l'ombre d'eux-mêmes... la journée sera très belle. Nous sommes fiers et le moment est idéal pour expirer sur le champ d'honneur. Tout les 5 formons un cercle disgracieux et ce petit temps mort, nous a permis de reprendre des forces…mais à quel prix ? En face, l'ennemie attend... nous avons gagné leur respect cela se sent, et s’ils proposent un quelconque acte de pitié... qu'ils aillent se faire foutre ! En position de combat, ils peuvent flairer une odeur nauséabonde s'émaner de nous, celle de la victoire... rien d'autre ne compte. Le vaisseau lâche une nouvelle nuée d'UFO, peut-être le double de ce qui nous a été envoyé puis une autre, suivi par une dernière. Le ciel est désormais assombri par ces putains de saloprits. La démesure serait le maître mot, ou inimaginable, en tout cas un chaos total tel que je n'en ai jamais vu. On entend venir à nous des bruits de ferraille horribles accompagnés par des sons sourds, les tympans sont à la limite d'éclater, impossible de parler et l'air devient totalement irrespirable. Notre fin est proche comme le décor qui nous entoure. Les UFO campent leurs positions offensives, puis dans un mouvement stratégique s'élancent doucement jusqu'à... C'EST REPARTI !


À suivre...

vendredi 30 mai 2008

Mes cousins du Québec


Je voudrais vous présenter mes cousins-germains du Québec. Ces braves PUDUC d'outre atlantique sont spécialisés et cela depuis 5 dégénérations, dans la chasse au Bigpanards. Le Bigpanards étant comme tous le monde le sait, une créature mi-homme mi-singe qui mesure entre 3 et 4 mètres pour un poids de 400kg et doté de pieds énormes. Cette terrifiante bête vit principalement au coeur des forêts du nord Québec ou, elle se nourrit de fientes de caribous. Peu de personnes en vérité ont pues réelement appercevoir ces infâmes créatures et en réchaper. Mais, ces cousins dont je ne suis pas peu fière, les chassent sans pitié. En effet, la bête immonde a un point faible, elle sent des pieds et les Québécois possèdent un odorat surdéveloppé ainsi qu'une force physique hors du commun. Ces capacités supérieures font de ces valeureux PUDUC, les seuls capables de traquer et de combattre, à mains nues, pour ne pas abîmer la fourrure du Bigpanards, ces animaux extraordinaires.
De gauche à droite: Apollon-Georges, Hubert-Casimir et Cassoulette-Berthe

Les Komas-péteurs, vous connaissez ? cliquez ici.

jeudi 29 mai 2008

FESTIVAL DE CANNES (Acte 1)


CETTE FOIS, C'EST DU SERIEUX...


Nous sommes dans la célèbre ville de CANNES et le temps n'a jamais été aussi magnifique. La beauté de l'endroit est magnifiée par un soleil qui donne sans compter... La foule est dense et le flux incessant de STARS sur les marches entraîne une retombée de flashs intermittents émis par les photographes. Mais la journée sera à jamais gravée dans nos coeurs, car à cet instant même la sublime et sculpturale Monica BELLUCCI fait une arrivée des plus remarquée. En effet, la plus belle femme du monde s'arrête et lève son bras avec une grâce innée vers le ciel. Une colombe dans des mouvements d'ailes contrôlés se pose au ralentie sur la main délicate de la belle. Ahurissant, je tombe amoureux d'une déesse disparaissant sous des flots de flashs tellement nombreux qu'ils ne font plus qu'une seule et unique lumière aveuglante. Ah, cette journée, j'en ai tellement rêvé... Nom de Dieux, je croyais la rumeur impossible... un tel silence autour de moi... plus un seul flash... Mon premier réflexe dans cette situation pourrait paraître quelque peu saugrenu, mais ému par ma condition, l'inclination de ma tête ne m'offre pour vision que celle de mes pompes... Dans un effort surhumain, la gorge nouée et les mains tremblantes, je lève doucement la tête... ma vue est trouble, les larmes ne sont pas en causes, mais le cerveau est ainsi bien fait, la vue hallucinante aurait pu me choquer. Tel un fondu, les images affluent et me remplissent de joie, là, je me mets à pleurer... les célèbres PUDUC sont bien une réalité. Ils existent, tout le monde le sait, mais ils sont tellement incroyables. La seule chose qui saute aux yeux, c'est les costards mis pour l'occasion, cette élégance leur va à merveille. En plus d'être rasées avec soins, une odeur agréable s'émane d'eux... de toute façon, quoi qu'ils fassent se sera toujours top, c'est les PUDUC... Pas un flash, pas un cri, rien... le respect est total. Soudain, un vacarme sourd se fait entendre, des nuages font leurs apparitions et le ciel s'obscurcit avec une rapidité déconcertante. Les coups de tonnerre sont accompagnés par un fracas terrible et non déterminé. Une pluie fine se fait battante et la vitesse du vent s'accélère à un tel point qu'une mini tornade pourrait en être la cause, en tout cas cela ne laisse rien présager de bon. Horrifiée, la masse de gens s'éparpille avec l'arrivée stagnante entre ciel et terre d'un engin hors du commun. Son aspect à la technologie avancée fait froid dans le dos et cloué sur le sol, je reste le seul témoin privilégié d'une vision apocalyptique. Entre-temps, les PUDUC ont tombés leurs apparats cérémonieux et leurs mines désinvoltes pour faire place à une attitude des plus sérieuse, je retrouve là, les célèbres PUDUC. TONTON Franck fait un signe de rassemblement en levant les deux poings au dessus de lui. Habitués par l'action, ils se serrent les uns aux autres pour former une ligne infranchissable. Mes héros sont presque tous là, BRUNO le buveux, CHANY l'ange noir, JEAN-CHRIS le fou furieux, NOUNTCH l'ensorceleur, LARRY le Maître et L'VALET l'hypnotiseur, seul manquant le regretté DAVID. Fiers, ils se penchent en avant sur leurs jambes d'appuis, serrant les poings dans une fraternelle et unique position de combat. Les valeureux chevaliers attendent impatiemment puis lâchent un cri commun avant de se lancer dans un combat titanesque " CA VA CHIER " !


À suivre...

IRON MAN


Lundi, L’VALET et moi sommes allés voir le film IRON MAN au ciné, voici le résumé.


Tony Stark est le plus grand inventeur du monde, il est riche parce qu’il invente est fabrique les meilleurs armes et qu’il les vends à l’armée des américains.
Au début du film on voit Tony dans un véhicule de l’armée. Il rigole et se fout de la gueule des soldats avec lui, quand soudain ils se font attaquer. Tous les soldats se font buter sauf Tony qui est blessé par une roquette avec sa marque dessus (c’est pas de bol) et il tombe dans les vaps.

Ensuite on voit ce qui c’est passé avant. Tony présente son nouveau missile, (un truc de dingue qui explose une montagne dans le dos de Tony pendant qu’il boit un whisky), ensuite il frime un peu est vends ses armes au militaires qui sont contents, puis il se casse dans un Hummer de l’armée et c’est là qu’il se fait attaquer.

Quand il se réveille il est dans une grotte, il est tous crasseux, il a mal, il veut se lever mais il est branché à une batterie de bagnole, (vu la taille ça doit être pour diesel). Là à coté de lui il y a un vieux avec un accent arabe qui lui explique qu’il lui a implanté un truc dans la poitrine pour l’empêcher de mourir et que c’est la batterie qui l’alimente.
Apres des espèces de talibans arrivent, leurs chef qui est très méchant, veut que Tony fabrique un missile pour lui. Alors Tony accepte sinon ils vont le débrancher et il va mourir.

Là après, on vois Tony et le vieux qui fabriquent une sorte de centrale nucléaire miniature pour remplacer la batterie qui est lourde et bientôt à plat. Ils mettent la centrale dans le trou de poitrine de Tony et avec ça Tony est tranquille pour mille ans, d’après ce que j’ai compris.

Comme il veut s’échapper, Tony qui est un génie, décide de fabriquer en douce une sorte d’armure en fer avec le masque et tout. Le chef des terroriste les surveilles avec une caméra mais comme il fait sombre (normal c’est une grotte), il voit pas ce que les deux mijotent.
Puis le chef des arabes il en a marre, il veut son missile, Tony doit enfiler son armure pour se barrer mais l’autre méchant arrive. Alors le vieux pète un câble et court comme un dingue pour retenir les méchant, mais il se fait tuer.
Tony a eu juste le temps de mettre son armure et après c’est le carnage, il dégomme tous les talibans, car eux y peuvent rien faire contre l’armure. Apres Tony il crame tous avec ses lances flammes incorporées et décolle.

Ensuite Tony arrive en Amérique et il a changé, il veut plus faire des armes, mais son bras droit Obadiah(un vieux chauve barbu, les pires) et pas d’accord, mais fait semblant de rien pour mieux piquer la place à Tony.
Alors après, Tony va fabriquer en secret une nouvelle armure, plus moderne et plus perfectionnée et en plus il la peint en or et rouge comme ça elle cartonne.

Après il apprend qu’il est plus le patron est que le barbu Obadiah l’a remplacé pour continuer à se faire des millions avec les armes.
Tant pis, Tony continu de fabriquer son armure sans rien dire à personne sauf à sa secrétaire la jolie Pepper Potts (qui d’après moi manque un peu de galbe au niveau des fessiers).

Un jour Tony regarde la télé et voit le chef tchétchène, qui l’avais enlevé et qu’il croyais avoir tué dans la grotte, attaquer un village de talibans avec les missiles du début du film (ceux qui explosent les montagnes). Tous de suite Tony s’envole pour sauver le village.
Quand il arrive les salauds de barbus font du mal aux enfants du village. Tony extermine alors les terroristes sauf leurs chef, qui n’est pas le grand chef chauve du début mais l’autres, le petit barbus au regard cruel, celui là il le jette au villageois en leur disant : « je vous le laisse ». A oui, j’ai failli oublier, à un moment du combat Tony se bat contre un char.

Après avoir sauvé les villageois turcs, Tony, toujours en armure, repart en volant comme une fusée et c’est la que ces cons d’américains le repèrent sur leurs radars. Et du coup ils lui envoient deux avions de chasse. Tony trop fort dans son armure s’en débarrassera facilement.

Ensuite dans le film, Obadiah le chauve barbu, rencontre le vrai chef des méchants afghans (si, le chef du début dans la grotte qui voulait que Tony lui construise un missile). Et là on comprend tous, en fait c’est Obadiah qui avais tous manigancé avec le terroriste, ils étaient complices ces deux foutus chauves. Mais comme Obadiah c’est un vrai bâtard, il décide de tuer l’autre et de construire aussi une armure avec les morceaux de celle de Tony du début que le talibans lui a donné.

C’est bientôt la fin du film car Obadiah vole la centrale, que Tony a dans sa poitrine et qui lui permet d’alimenter aussi l’armure ( j’l’avais pas dit qu’elle alimentait l’armure ? Sinon comment qu’elle marcherait l’armure alors ?). il fait ça en le paralysant comme un traître avec un gadget.

Tony est mal, il agonise, mais il se souviens qu’il a encore sa première centrale qu’il avait remplacée en arrivant en Amérique après son évasion de la grotte (ça non plus j’l’avais pas raconté ? Eh bien en fait il en avait fabriqué une plus puissante et donné l’ancienne à Pepper Potts pour qu’elle la détruise, mais elle ne l’a pas fait, ça c’est du bol).

Enfin c’est le combat final.
Tony ce bat contre Obadiah le traître qui a fabriqué une putain d’armure démesurée.
Ça tabasse sec entre les deux armures et Tony dérouille encore une fois (qu’est ce qu’il aura prit dans ce film), mais comme il est plus malin et que c’est lui le héro du film, eh bien…. il gagne et embrasse Pepper (ça vous étonne ?).

Bon, voilà l’histoire du film. C’est vraiment un bon film de super héro, la preuve, mon compère L’VALET a déclaré en sortant qu’il allait repeindre son SHADOWINSTON en rouge et or.


Ah oui, j’ai faillis oublier, en sortant, on a croisé un groupe vieux chauves……….leurs carcasses gisent au fond du bassin du commerce (et en plus ils n’étaient même pas barbus) !




mardi 27 mai 2008

" LE FORUM D'UN JOUR "


La technologie mise à notre disposition via Internet est un outils prodigieux avec un accès des plus faciles, alors que les moyens mis à notre disposition pour filtrer la masse des connections reste des plus rudimentaires. Les problèmes rencontrés récemment et liés aux commentaires du blog obligent les administrateurs à s'expliquer sur les comportements intéressés de certaines stars déchues, pseudo vedettes, loubards, etc, etc... Les procédés illicites utilisés sont inadmissibles et toute similitude de près ou de loin à des pots de vins, incitation à la débauche et autres, seront repérés et immédiatement sanctionnés. Les contrevenants se verront refuser l'entrée du blog. Afin de satisfaire et de donner un droit de parole à tout le monde, les administrateurs ont créé " LE FORUM D'UN JOUR " parrainé par Alyssa. La date de prise d'effet sera le 27/05/2008. Chaque intervenant déposera un seul et unique commentaire sous l'oeil vigilant des administrateurs qui se relaieront toutes les heures pour l'occasion. Bonne chance à tous et n’oubliez pas qu'un droit d'entrée VIP est à la clé, rendez-vous sur le blog.



Jean-Claude V. 00.00

J'm cool, my nam is J-C... je no comprendre ton histoire, pourquoi j'm beautefull... mais toi aussi tu l'ais, mais tu le sais pas !


Sandy S. 00.01

Moi, je comprends tout à fait ce qui arrive et je trouve cela tout à fait normal. Par contre, là ou je ne trouve pas cela normal du tout, c'est que l'on me reproche d'avoir fait un suçon à LARRY je ne vois pas le mal, franchement... Bon, c'est vrai cela aurais pu dégénérer, mais je suiiiiis le pa pi llon de lu mièrrre ta ta ta tata...


Casimir 00.03

Je jure que ma seule motivation c'est de retrouver ma notoriété d'en temps, mon île et tous les petits enfants, wouai et alors, rien d'autre je le jure... je crois que je fais une dépression, tout m'est interdit, les casinos, mon île, un travail gratifiant, mon île, une compagne, mon île, mon île...


Annie CORDY 00.05

Mais moi, j'ai rien à voir avec tout ça, je pète la formouille oula, oula, non ça va TAA TA YO YOOO ! !


Francis L. 00.06

Moi...... j'ai envie de pouvoir...... m'exprimer... librement et de dire à tous les ronds de cuir... qu'ils ont empêché un artiste de vivre... pendant que vous, les ronds de cuir, étiez resté assis sur vos fesses, un artiste n'a... pas... snif...pu... naître......snif....


JORDY 00.09

Je m'appelle JORDYYYY et avec le pognon qu'j'ais gagnéééé, j'ais paaaas besoiiinnn de v'nir bloguer, j'veux juste chan teeerrr ! Ou faire DJ, écrire un livre, jouer la comédie, la ferme 3, juste ne pas disparaître. Mon jeune âge ma fait faire des bêtises et garder une certaine notoriété grâce à certaines personnes aussi fourbes soit elle ne se reproduira plus. D'où mon intérêt grandissant pour le blog. Merci, merci, merci.


STEVY 00.11

C'est avec la force du courage que le je criiiiiie haut et fort, mon soi-disant rendez-vous coquin avec JORDY ne regarde personne. D'ailleurs, qui dit que tous ces ragots sont vrais, hein ? Hu, n'importe quoi... et je ne vois pas le rapport avec le blog, oui c'est vrai que c'est moi qui écris, enfin... t'oublies... t'oublies tout ! Voila quoi, fait pas chier


DE FONTENAY 00.14

Des détournements d'argents ? Pffff... vous y croyez vous ? Pffff... alors là je ne vois pas de quoi vous voulez parler... non, franchement... Mais moi à votre place, j'irais vérifier chez la nouvelle miss France, à mon avis elle est pas nette cette gamine... non, franchement... moi à votre place...


SAN GO KU 00.17

これは私が仕事に行くために毎日乗る電車です。
Kaaaaa mééééééé aaaaaaaaa mééééééééé aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa BOUM !


Marc G. 00.37

Suite à ma démission du poste de haut fonctionnaire et en ce moment la formation très dure que je dois subir, jour après jour dans le groupe d'intervention des commandos de la police municipale. Ma carrière je le crains, décline... et redorer mon blason par l'intermédiaire du blog, je l'avoue m'a traversé l'esprit. Je jure sur la bible que mon unique intention a été de me faire passer pour l'un... d'entre vous... c'est tout ce que j'ai à dire... merci pour votre compréhension et à bientôt.


Doc G. 00.42

C'est nul votr truc y a mêm pas d' gon zesses in, in, in...



Eve ANGELI 00.45

Vraiment sympa votre... comment on dit déjà... un bloch, ah wouai, c'est vrai. Ben moi je viens parce qu'on ma dit de venir, mais je ne comprends rien, hein... hé, hé. Mon créneau, le mien, c'est de faire croire que je suis conne alors que je suis intelligente, hé, hé... ou l'inverse, j'sais plus...


OUI-OUI 00.47

Est-ce que quelqu'un aurait vu un camion de pompier rouge ?


Arnold S. 00.47

Je reviendrais.


Elvis P. 00.48

Wolk 'n 'woll yèèèè !


Lova M. 00.48

Ben, j'aime bien les hommes les vrais, les poilus qui sentent des pieds et tout... et leur sucer... les orteils, qu'est c'que c'est bonnn, ben quoi y a rien de mal... mais je n’ai pas couchée !


Le fils de l'abbé P. 00.51

J'ai tout simplement trouvé là, le meilleur moyen de me faire connaître...


Dorothée 00.52

Des absurdités, elle raconte des absurdités, Lova a couché et j'ai des preuves !


Lova M. 00.53

PutCENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CENSURE-CESURErin, voilà... ha, ha, ha ! (L'administrateur a apposé une censure)


Fidel C. 00.58

Eh bien, est-il vraiment nécessaire de me refaire une image, alors que tout m'a été donné, et le peu de temps qu'il me reste à vivre ?


Starsky 01.00

Les PUDUC ont raison sur bien des points. Étant un fan de la première heure, je les adore. Ils sont peut-être un peu spéciaux, mais quand on les connaît, notre vie désormais, est changée à tout jamais... vous verrez...


Nicolas S. 01.02

La France a besoin d’équilibre et je sais qu'ils savent que je sais, car ils savent que je sais qu'ils savent pour le bien de la France, au revoir et merci pour tout !


Mireille M. 01.03

De toute façon moi, je fais comme Nicolas.


Mr BEAN 01.03




Flipper 01.28

iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii iii iiiiiiii iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ii ii ii ii ii ii iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ii ii ii iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii iiiiiiiiiiiiii iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii


Dark VADOR 01.31

Les célèbres PUDUC ha, ha, ha, l'un d'entre eux et mon fils... quoi des tests, quels tests ?


Passe- partout 01.45

Quelqu'un aurait vu POLO ? L'enfoiré s'est barré avec mon 125 shadow, il n’a même pas le permis !



dimanche 25 mai 2008

" MAL ETRE "





La pénombre est totale et des mouvements de va et viens me font avancer dans un univers qui me semble être chaotique. Étant dépourvues de facultés mes sensations sont limitées... mais que suis-je ?

Si la vue m'avait été donnée, je pourrais voir toutes les beautés tentatrices du monde qui m'entoure et me fait traverser les obstacles avec une facilitée déconcertante... mais ce sens ne m'a pas été attribué.

L'ouïe, m'aurait fait découvrir la résonance des sons en jalonnant ma route et ainsi la sécurisant. Le merveilleux aurait pu m'accompagner et rendre mon voyage moins contraignant... mais ce sens ne m'a pas été attribué.

La fonction supplémentaire du toucher, c'est le contact immédiat avec l'inconnu, car le palpable efface la peur et donne la vie... mais ce sens ne m'a pas été attribué.

Une union parfaite entre le goût et l'odorat sublime les autres sens en les accompagnant avec majesté. Les couleurs auraient une saveur et les corps une odeur... mais ces sens ne m'ont pas été attribués.

Mais que suis-je donc..?

La vie ne m'a rien distribué et pourtant le simple fait "d'être" me donne envie d'exister... serais-je une pensée..?

" JIM MORRISON " LE PELERINAGE...

POLO et MOI étions occupés de trinquer sur une terrasse en plein centre de BERGUES, on se faisait chier à mort. Quand soudain, POLO eut une idée de génie... bon, on va dire une idée normale, mais pour POLO... j'en dis pas plus c'est mon copain. Grimpant avec difficulté sur la table en poussant des gémissements, mon tcho pépère était arrivé au sommet en baragouinant qu'il voulait aller en pèlerinage sur la tombe de JIM MORRISON. A ce moment là, POLO perdu l'équilibre et glissa. Sa tête avait percuté le sol tellement fort qu'il perdu connaissance pendant au moins 30 secondes, mais bon POLO c'est POLO... Quinze minutes plus tard, j'étais excité comme... j'sais pas moi... comme on peut l'être dans cette situation là, voilà tout. Avant de partir, j'ai dû aider mon compagnon de fortune à escalader son 125 shadow. A chaque fois, il couine comme une truie, c'est chiant... mais c'est POLO. Notre loustic installé, je pouvais enfourcher mon bolide... Non de dieux, alors là, la classe... eh oui, je voyais mon reflet dans la vitrine du magasin de... putain, c'était pas mon reflet, mais un autre beau gosse sur un ninja... tant pis, j'avais la classe quand même. Le seul problème, c'était le couple de mon engin, par c'qu’y avait d'la route à faire.


Dans ces moments-là faut pas réfléchir, 10 coups de pédales et c'est parti... PARIS nous voila !


Arriver à destination, POLO se tourne vers moi pour me dire qu'il en a marre et qu'il veut faire demi-tour. Sous l'influence de la fatigue, je lui colle une claque et vlà pas qu'il tombe de sa bécane, mais ouf, les extenseurs que j'avais placés sur ses jambes ont fait leurs offices et il reste là à se balancer accroché par les pieds. Ha oui, j'ai oublié d'expliquer que POLO est mousse à part entière chez les PUDUC donc les coups, les petits services et autres POLO connait. Le seul problème avec lui c'est qu'c'est POLO... donc voilà pourquoi je lui en claque une quand il débite une connerie.


Fier, je montre la tour EIFFEIL à POLO qui ne manque pas de nous faire remarquer en poussant des cris et en sautant dans tous les sens. Apparemment la chance est avec moi... une voiture vient faucher mon POLO qui ne s'était pas aperçu qu'il gesticulait sur la route. 300 mètres plus loin et un morceau de crâne en moins, le mousse ébranlé par le choc, mais résistant comme un roc s'avance vers moi avec difficulté et en titubant, là je me rends compte que POLO a pris de la bouteille et qu'il va falloir le ménager. Mon petit compagnon d'infortune me fait remarquer que la tour est droite comme un piquet et si elle penchait un peu elle serait encore plus belle... Pas de problème, j'lui réponds, va chercher du bois et j'men occupe, ce qu'il fit aussitôt. Pendant son absence, je triche avec l'appareil photo et le retour du p'tit bonhomme, j'en suis sûr sera marqué par la joie. Éreinté par la charge qu'il transporte sur le dos, POLO arrive au camp qui se situe sous la tour, avec le visage marqué par la déception. Il dépose son énorme fagot sur le sol, mais l'imbécile oubli de le lâcher et se retrouve dans la position de la "tortue à l'envers"... et là, il commence à couiner... dans un moment comme celui-là, faut pas s'énerver... c'est POLO.




Assis autour du feu, je montre les photos à POLO... il n’explose pas de joie, c'est encore pire, il se raidit puis s'évanouit pour vaciller en se laissant tomber dans les flammes du feu... putain, il fait chier ! Au milieu de la nuit, t'as l'tordu qui veut visiter PARIS, wouai pourquoi pas, après tout on est venu pour çà... on va suivre le panneau.


Au petit matin, on sort par une traille d'égouts, mon POLO est ravi par notre visite, mais maintenant il faut aller jusqu'au Père LACHAISE. Je me retourne et vois comme par miracle ladite entrée. J'appelle le nabot qui entame encore une fois son cirque avec le nez (entre nous, il a un sacré tarin) collé sur le sol et s'acharne à renifler comme un clébard pour trouver la route. La nuit a été longue et mouvementée, mon pied est parti tout seul, sans commentaires. Séparé pour la recherche et une bonne trentaine de minutes plus tard, j'entends soudain POLO qui couine comme un débile, j'accours tel un félin à son secours. Là, je le vois étalé de son long sur une pierre tombale qui n'a aucun rapport avec MORRISON et commence à embrasser les photos, la plaque, les vases puis se met à tituber et à tourner sur lui même puis s'évanouit... il m'énerve, mais il m'énerve... pfff, c'est POLO. Ma curiosité me pousse à en savoir plus, je tire POLO par les pieds et le jette sur une autre tombe. J'en reste encore la bouche ouverte, mais je comprends mieux les lacunes et autres débilitées de notre loustic... la tombe, c'est celle de sa famille... "LA FAMILLE ADAMS"... putain, c'est pire que c'que j'croyais. Un petit gémissement bien distinct vient titiller mon oreille, l'autre imbécile est certainement revenu à lui, mais tant pis ça va chier pour lui. Je me tourne vers le sale nabot avec en moi une colère indescriptible, quand soudain... le nabot s'était encastré sur une pierre tombale, mais pas n'importe laquelle, celle de JIM MORRISON.


À ce moment-là, mes jambes me lâchent et je m'écroule sous mon propre poids... comment expliquer une sensation aussi étrange qu'incroyable... jusqu'au plus profond de mes entrailles tout mon être s'est vidé de sa substance (d'ailleurs, j'ai fait dans mon froc) alors que mon âme s'est revigorée...

Nous sommes restés 3 jours et 7 nuits sans manger ni boire et quand le moment fut venu de partir, un grand vide s'inscrit en moi à jamais... Quelque peu étourdi par notre aventure, nous avons failli oublier l'interprète de "l'homme à la moto" donc petit détour...


Puis (à titre personnel) Monsieur " OSCAR WILDE " ...

Notre réapparition sous la tour ne fut pas des plus agréable, car POLO et moi sommes atteins d'un mal étrange, l'ennuie guette, un début de dépression ? Nous ne pouvons pas nous laisser aller, il faut faire quelque chose... POLO pourtant très mal en point, commence à faire des cabrioles pour me distraire puis me masse les pieds, rien n'y fait... étant des guerriers l'action manque et se fait ressentir. Soudain, POLO a une idée... wouai, j'sais bien, mais dans un instant aussi tragique que celui-là, tout est bon à saisir. POLO a entendu dire que AC/DC donnerait un concert à Bercy... non de dieux, mes jambes tremblent à l'évocation du nom du célèbre groupe de rock. En voyant la joie sur mon visage, POLO urine tou't'bou't sur lui, pas grave on va voir A C D CCCCC ! ! Arrivé à destination, je me demande si je ressemble bien à un PUDUC. Donc récapitulons, je ne me suis pas lavé... je sens assez fort et de partout... ok, tout va bien, on peut y aller. Devant l'édifice, il y a des trouDUCs un peu partout et ça ne présage rien de bon, mais l'important est à l'intérieur, et wouai. Une fois dans l'enceinte du bâtiment nous nous rendons vite compte qu'il est très difficile de s'y retrouver, car il fait noir de chez noir. Immédiatement la lumière s'allume, accompagnée de cris et d'un vacarme ahurissant, ça va être un concert du tonnerre... Putain, c'est quoi cette tchotte nénette ! Attends, j'ai pas payé pour entendre une conne en première partie, c'est quoi ce déliiiiire ! POUFIASSE . . !


À la fin du concert, je me fais accoster par un journaliste qui me tend son micro bras tendu en posant la question habituelle et je lui réponds que franchement la tchotte nénette a assurée d'une façon digne des plus grands et que son potentiel est énorme... à coups sûrs, elle va casser la baraque et devenir quelqu'un, tel est le verdict d'un PUDUC. Au petit matin, POLO et moi rangeons nos quelques affaires dispersées un peu partout avec la tête pleine de souvenirs et partons comme nous étions venus...

Arrivés à BERGUES mon POLO décide de commander une fricadelle / frites et de partir sans payer... alors là, j'abandonne... ça beau être POLO il y a des limites... il est née et habite à BERGUES, tout le monde le connaît, et il vient de voler son propre frère... il fait chier POLO..!