dimanche 5 octobre 2008

FESTIVAL DE CANNES


CE JOUR VIENDRA… ACTE 6 (vu par One fan)

Partie 1




Une ville futuriste avec des voitures silencieuses, elles volent à 30 mètres au dessus du sol et ne dérange même pas ce vieil homme assis sur son banc. Ulrich, c’est son nom, dernier témoin privilégié d’une époque où le véritable honneur a pris naissance dans les larmes et le sang… Cet homme abîmé par les saisons, c’est moi…
Le paysage paisible et les pigeons auxquels je donne des graines me rendent heureux d’avoir la forme pour mes 167 ans. Nous devons ce bonheur de vivre en paix, aux célèbres PUDUC… le simple fait d’y penser m’oblige à me lever et à observer 3 minutes de silence avec le salut traditionnel… Des enfants passent en jouant, les tee-shirts qu’ils portent sont à l’effigie des célèbres chevaliers, une larme coule le long de ma joue, c’était le bon vieux temps. Bon c’est pas tout ça, mais je dois encore faire mes 10 kilomètres de jogging… aller, c’est parti !





Une bataille fait rage quelque part dans une lointaine galaxie et le vide sidéral n’arrive pas à étouffer les bruits sordides causés par les multiples attaques contre le vaisseau abritant nos célèbres amis. Protégé par un bouclier magnétique, le « Enterprise » est littéralement bombardé de rayons laser venus de nulle part et partout à la fois. À l’intérieur, les PUDUC s’accrochent à la seule chose pouvant encore les aider, l’espoir. Mourir ne leur fait pas peur, mais cette situation les frustre au plus haut point. Dans un hurlement terrible, L’VALET enfonce un peu plus le clou, se sentant lésé par les difficiles conditions, il se met à tout casser. TONTON lève rageusement le bras et un signe distinctif de la main en direction de Maître LARRY oblige celui-ci à intervenir. Dans cet état avancé de colère, seul Maître LARRY peut intercepter un PUDUC devenu incontrôlable. Ce qu’il fait avec aisance et bien sûr bienveillance et sa technique restera secrete pour des raisons de sécurité. À l’extérieur, les attaques se multiplient contre le vaisseau…


Le chant du coq réveille un corps enlacé dans des draps de coton. Les rayons du soleil se propagent au travers d’un volet partiellement fermé, n’éclairant que très peu la pièce. C’est une chambre particulièrement petite, mais décorée avec goût. Après quelques minutes le corps se révèle être celui d’une femme… une très jolie femme, peut-être même trop. Le gracieux corps se lève difficilement et se dirige vers un « coin d’eau ». La jeune femme enlève avec une grâce innée sa chemise de nuit, la dépose sur une chaise puis commence son interminable toilette. Pourquoi, je ne sais pas, mais sa peau doit certainement et naturellement sentir la noisette. Sa nudité immaculée laisse apparaître des fesses et des seins à la volupté tentatrice. Aucun défaut ne vient perturber la perfection faite femme. La vision virginale de la jeune diablesse est presque envoûtante, un bonheur pour les uns, mais un supplice pour les autres.


Elle plie délicatement les genoux, arc-boute le bas de son dos et pose ses fesses généreuses sur le bord de la chaise. Prise dans le tourbillon du ralenti, elle secoue la tête, dévoilant ainsi une longue et douce chevelure brune. Un gros peigne vient maintenant retenir maladroitement ses cheveux qui tombent, mèche après mèche, sur son petit visage d’ange. Sublimée par la lumière peu diffuse d’une unique ampoule, elle écarte ses jambes puis enfile délicatement un gant de bain et parcourt avec légèreté son anatomie jusqu’à… pour les âmes sensibles, il est préférable d’en rester là...

vendredi 19 septembre 2008

Les PUDUC contre DRACULA

CHAPITRE 4


Dix minutes environ se sont écoulées lorsqu’apparaît enfin notre hôte. Costume sombre, lunettes noires, chevelure grise, Il se déplace vers nous avec la grâce du félin en arborant un sourire amical.

_Soyez les bienvenus chers amis, je suis le Conte DRACULAGERFELD une fois. Vous me feriez grand honneur en acceptant mon hospitalité. Nous déclare-t-il d’une voix nasillarde et marquée d’un fort accent belge.

Il part ensuite dans un long monologue ou il nous explique qu’il est issu d’une très ancienne dynastie d’aristocrates Roumains émigrés en Belgique, qui ont fait fortune en inventant la fricadelle. Dernier descendant de la lignée des DRACULAGERFELD, il s’est retiré des affaires et vit maintenant paisiblement dans cette demeure qui appartient à sa famille depuis treize générations.

Passionné de sports mécanique et en particulier de moto, c’est avec enthousiasme qu’il béni le hasard de nous avoir conduit en sa demeure. Car notre réputation est bien connue du Conte, qui suit depuis longtemps et avec assiduité nos trépidantes aventures.
Rassurés par ce petit discourt et la joie affiché de notre hôte, nous décidons donc d’accepter l’invitation de ce personnage atypique mais sympathique. Nous attaquons donc le repas tandis que le conte DRACULAGERFELD entame un nouveau et long discourt sur les secrets de fabrication de la fricadelle.

Nous festoyons dans la bonne humeur et quelques petites vesses sont mêmes lâchées en douce dans l’euphorie générale. L’ambiance devient de plus en plus hilare quand je commence à ressentir une sensation de profonde lassitude. Je regarde autour de moi et observe mes amis semblant maintenant éprouver quelques difficultés, puis Jean-Chris s’effondre la tête en avant dans son assiette de frites. Ma vue se trouble, une grande fatigue s’empare de moi.
Le conte a cessé de parler et nous épie tel un prédateur arborant un sourire carnassier.

_Du poison ! Lâche L’Valet dans un souffle avant de sombrer à son tour.
Puis je succombe et m’écroule ………

Une violente douleur me réveille. Le géant à la mine bestiale me fait face, son énorme paluche levée prête à s’abattre de nouveau.

_il suffit, Kraspek ! Notre ami est réveillé, maintenant. Intervient le Conte.

Un peu décontenancé, je constate néanmoins avec un certain soulagement que nous somme en vie. Mais hélas, enchainés à nos sièges, nous sommes à l’évidence à la merci d’un infâme mystificateur et de son acolyte. Pour couronner le tout deux affreux chiens galeux semblants tous droit sortis de l’enfer montent la garde au pied de l’escalier monumentale.

Le traître nous révèle ensuite sa véritable identité ainsi que ses desseins. En réalité le hasard n’est pour rien quant à notre arrivé, car étant vampire il possède moult pouvoirs dont celui d’invoquer la tempête. Mais, cet être de la nuit, malgré toute sa puissance démoniaque, n’as jamais réussis l’examen au permis moto.

Après des années de frustration et de jalousie, il comprit que la seule solution s’offrant à lui était de capturer un motard et de lui sucer le sang et ainsi d’acquérir la faculté de piloter une grosse cylindré. La déception fut grande lorsqu’il suça son premier motard, un vraie biker, barbu et tout. Aucun effet. Il suça ensuite tous un tas de motard et autres bikers. Il essaya même un motard de la gendarmerie française, réputé pourtant comme étant un expert en pilotage.
Mais rien n’y faisait.
Puis un jour, il entendit parler des célèbres PUDUC et dès lors il su que se serait eux qu'il faudrait sucer.

_Bein viens essayer de m’sucer pour voir…..tarlouuuuze ! Vociféra Franck, l’écume aux lèvres.

A suivre….

samedi 6 septembre 2008

Les PUDUC contre DRACULA

CHAPITRE 3

Après quelques secondes de coma, je reprends mes esprits. Mes frères PUDUC, qui étaient penché sur ma carcasse encore fumante, m’aident à me relever. Plus de peur que de mal car étonnamment je me sens revigoré, comme rempli d’une énergie nouvelle (alors que le péquin moyen serait réduit à l’état de cendres). Apres une rapide inspection Je trouve la solution et me fait un devoir d’éclairer mes comparses.

En réalité, les nombreux badges et autres insignes ornent ma vestes ont certes, attirés la foudre, mais également absorbés une grande partie de sa puissance électrique.
Ma constitution « PUDUCQUESQUE » ayant canalisée le reste de la décharge mortelle jusque mes intestins, qui l’ont ensuite assimilé. Joignant le geste à la parole je lâche ensuite une rafale de pets brefs et secs qui, tel un marteau piqueur, défoncent une partie du dallage à mes pieds.

David qui m’écoutait avec attention, applaudi, sort sa timbale en inox, la brandit et déclare :
_ « moi aussi j’vais faire le plein d’énergie!»
Et au moment où il s’apprête à se précipiter hors du préau vers les éclairs. Il est stoppé net dans son élan par un Bruno qui s’écrie :

_Eh, les gars, y’a quelqu’un !

Nous constatons alors que la porte s’est ouverte et qu’un personnage inquiétant se tient face à nous.
Là, dans l’ouverture un véritable colosse se dresse. L’énorme individu, à la mâchoire et aux arcades protubérantes, nous observe de son regard glauque puis, d’une voix gutturale nous indique qu’il se nomme Vatlavélcusspecedekraspek, mais qu’il est plus simple de l’appeler Kraspek. Puis il ajoute que nous sommes les bienvenus et que son maitre nous attend.

Perplexes mais néanmoins vigilant, nous emboitons le pas du mastodonte pour nous retrouver bientôt dans une immense pièce richement décorée. Un large escalier donnant sur le premier étage domine la vaste salle au centre de laquelle trône une massive table d’une longueur infinie. Sur cette dernière une profusion de plats et de mets divers sont disposés.

_ faites comme chez vous, le maitre ne va pas tarder à arriver, il a hâte de vous rencontrer. Résonne la voix de stentor du géant.

Puis sans plus mots dire il tourne les talons et disparaît derrière une porte.

_Ça tombe bien, j’avais justement une ptite dalle. Déclare Tonton Franck en se caressant la sangle abdominale.

_Attend une minute, Tonton, tous ceci m’a l’air bien étrange. Mon instinct de PUDUC me dit que nous devrions rester sur nos gardes. Avertit L’Valet.

Effectivement cette situation est des plus insolites. Il semble assurément que le destin nous réserve quelques surprises. Des forces obscures semblent à l’œuvre et il nous faut découvrir pourquoi. Nous nous concertons puis décidons d’attendre la venue de notre hôte mystérieux avant de toucher à toute nourriture et cela malgré la présence tentante de nombreuses bouteilles de Tigrant.

_Bon et bien ………en attendant, moi, j’irais bien couler un bronze. Nous signifie Jean-Chris.
_Ok, j’viens avec toi. Enchaine L’Ange Noir.
Puis nonchalamment, ils se dirigent vers la porte la plus proche.

A suivre…..

samedi 23 août 2008

FESTIVAL DE CANNES (Acte 5)


Pour comprendre l'histoire, il faut la lire du début.
Titre : " Festival de Cannes " (acte 1)
Sous titre : " Cette fois c'est du sérieux "



REVELATIONS... (vu par CHANY l’ange noir)

Le paysage défile à une allure vertigineuse sur cette route déserte d’Angleterre et la pluie fine martèle ma visière incrustée de moucherons. Le bruit criard du moteur de ma moto résonne dans mes oreilles pourtant protégées par un casque des plus performant, hélas peut-être un peu trop. Sur le bas côté, les arbres passent à une telle vitesse qu’ils n’offrent à ma vue qu’un mur opaque transformant du même coup l’autoroute en un couloir unique et sécurisant. Les aiguilles de mon compte-tour suivent harmonieusement celles de mon compteur qui indique en l’occurrence 260. L’adrénaline est trop forte, on n’a qu’une vie après tout… je baisse un rapport et accélère en contrôlant instinctivement l’embrayage, ma roue avant se lève d’1mètre 30 du sol, le pied. Une couche de sueur se plaque contre puis entre mes omoplates et descend le long de mon dos, la raie de mes fesses s’humidifie jusqu’à inonder lentement mon postérieur. Après quinze minutes dans ces conditions, je décide de réduire ma cadence pour retrouver une vitesse de croisière… 180. Ma roue avant touche délicatement le sol, clignotant à droite et je m’engouffre sur une aire de repos. La paternité m’a fait du bien et les conneries sont loin derrière moi, je m’arrête donc pour déguster un cola… Mon épopée du jour a quelque peu malmené ma machine, en plus l’air humide et froid de cette région du nord-est assez agressive voila donc pourquoi mon choix s’arrête sur un gros arbre touffu et protecteur. Mes pensées vont et viennent, mais se concentrent toujours dans la même direction, celle de mon fils. À cet instant ma décision est prise, plus de bêtises et le retour à la maison se fera des plus tranquille. J’enfourche paisiblement mon bolide avec de solides résolutions ancrées en moi quand soudain un motard arrive et me lance une terrible menace du poing puis du doigt. Ma destinée me rattrapera telle toujours, le repos restera t-il pour « l’ange noir » une gageure. Pendant que mon ennemi marque son impatience par des accélérations forcées, ma tête bascule lourdement vers l’avant puis dans sa direction… la boite de cola vide s’écrase sous la pression de mes doigts puis je tends mon bras en direction du rider et lâche la canette en signe d’acceptation du défi… et c’est reparti !

À bord du vaisseau la fête se termine, quand soudain et sortie de nulle part une voix familière fait écho… celle de DAVID l’homme des bois. Malgré la fatigue, ma vitesse d’exécution est instantanée comme celle de tous les PUDUC présents. Nous nous recentrons au milieu de la pièce pour former un bloc défensif indestructible. L’attente est brève et c’est tant mieux, car nos nerfs mis à rudes épreuves ces dernières heures nous rendent plus qu’irritables, donc instables. La voix aérienne de DAVID à quelque chose de métallique avec une légère intonation féminine et nous mets tout de suite à l’aise. La voix explique qu’elle n’est pas DAVID, mais le vaisseau lui-même, et ce choix délibéré a été opté pour ne pas nous déstabiliser. Putain, ils font chier avec leurs conneries, ce que j’espère c’est qu’on va bientôt pouvoir tirer une bourre sur une bonne vieille bécane, quitte à crever autant que ce soit sur la route… Notre attention prend naissance dans un silence de mort, ce qui donne à la voix toutes ses chances pour des explications des plus attendues. Toutes les interprétations se feront par rapport à nous, afin de mieux comprendre qui, mais surtout ce qu’ils sont... C’est un peuple très évolué, ils se nomment les « GARDIANS » et sont sans sexe, mais d’une très grande beauté… selon nos propres critères le mot hideux, serait inapproprié.

Ils vivaient paisiblement depuis la nuit des temps quand apparurent les méchants « DAARKHNOR ». Conquérir et soumettre fait partie des gènes de ces monstrueux dominants assoiffés de sang et la destruction par le vide leurs destinées. La guerre entre les deux opposants fait donc rage depuis maintenant 300 ans et les pertes en vies intergalactiques sont énormes, 67% pour les « GARDIANS » et 43 % pour les « DAARKHNOR ». Les dégâts engendrés aux gentils sont à l’origine de la recherche d’éventuels alliés à travers l’espace et le temps… la terre, les PUDUC… Comble de malchance, les gentils ont perdu un temps précieux en enlevant 10 milliards d’années dans le futur et à 10 billons d’années lumières de chez eux, des terriens au doux nom de PUDUCS (des trouDUCs)…
Mis au courant de la tentative express, mais ratée des GARDIANS, les méchants se mirent en chasse pour exterminer les célèbres alliés potentiels de leurs ennemies… départ pour un lieu inconnu, CANNES. Les chroniques des célèbres combattants relatent à merveille ce haut fait d’armes, mais ne mentionnent pas l’intervention des GARDIANS au moment le plus critique. La téléportation quantique des fameux riders sur leur vaisseau fut une réussite totale… Pour éviter tout débordement inutile et soigner nos plaies, il fallut nous mettre dans un état d’hibernation contrôlé. Leurs technologies nous à complètement castrés du point de vu anale afin de faciliter notre guérison, moi CHANY l’ange noir, je dis que se fut surtout pour avoir un meilleur contrôle en cas de problème… d'ailleurs, le « ENTERPRISE » dut nous sortir expressément de notre sommeil forcé (voir les chroniques). Le choix de l’aspect extérieur du vaisseau façon « Star Trek » fut également un choix judicieux tout droit copié dans la caboche de Maître LARRY… eh oui.

Pourquoi nous, simplement parce que nous sommes les PUDUC… Finalement cette question, je ne me l’a suis jamais posée et reste sans réponse, à moins que… L’atmosphère est détendue, ce qui permet aux membres du groupe d’écouter avec une certaine décontraction et cela me fait le plus grand bien… j’en profite donc pour questionner discrètement le garant de notre histoire et le plus apte à répondre sur le sujet… Maître LARRY.

-Vois-tu CHANY notre histoire remonte à la nuit des temps, à SPARTE plus précisément… À l’époque les combats étaient sérieux et notre lot pour survivre, l’élitisme. Toi par exemple, tes ancêtres étaient les meilleurs cavaliers au monde, en plus d’exceller dans les combats armés ou non. Je ne vais pas te faire un cours d’histoire sur le sujet, mais la trahison d’un allié nous mire tous dans une situation délicate ou notre survie fut dans l’échappatoire afin de pouvoir perpétuer notre race… un radeau de fortune, une mer déchaînée puis l’horizon d’une terre nouvelle, le cap blanc nez. La vie en autarcie et la tradition nous permirent de subsister et les liens de consanguinités développèrent chez nous une spécificité, la présence de particules acides dans les matières fécales. D’après certains chercheurs, les premiers à avoir contracté cette particularité furent le clan des « NOUNTCH »… mais bien sûr, ce n’est qu’une hypothèse.

Si j’avais lu le livre des chroniques, ma connaissance sur notre histoire m’aurait peut-être guidé mieux que je ne le fais maintenant… En tout cas, cette biographie orale m’a redonné une pêche d’enfer et à défaut de monter sur une machine pour soulager la tension amassée en moi pendant ces dernières heures, le combat sera un excellent exutoire…Je ne sais pas qui sont nos ennemies, mais ce que je sais… c’est qu’ils vont regretter d’avoir mis CHANY l’ange noir en pétard !

lundi 18 août 2008

Les PUDUC contre DRACULA

CHAPITRE 2


Il est temps de reprendre la route maintenant, car la nuit est tombée. Nous nous apprêtons à enfourcher nos engins quand Nountch prend soudainement la position du chien de chasse à l’affut.
Nous l’observons humer l’air ambiant, les naseaux frétillants et l’œil inquiet.
L’valet prend alors la parole et nous explique que Nountch le démêrleur est doté d’un appendice exceptionnel et capable, grâce aux innombrables poils sensibles qui tapissent ses profondes cavités nasales, de détecter les différences de pressions atmosphériques, le taux d’hygrométrie ambiant ainsi que la charge en électricité statique des nuages présent au dessus de nous.
Nountch se retourne alors vers nous et confirme les propos de Christophe d’un hochement de tête puis pointe l’index vers le ciel et déclare.

_ On va se prendre une drache phénoménale sur le coin de la gueule si on est encore là dans dix minutes, moi j’vous l’dit !
Puis joignant le geste à la parole, se précipite vers sa moto.
Quinze secondes plus tard nous fonçons comme des dingues à la recherche d’un abri.

Quelques kilomètres plus loin en arrivant au sommet d’une côte nous apercevons enfin une bâtisse. Au loin, en effet, un imposant et sombre château se dresse au faîte d’une éminence rocheuse.
Heureusement un petit sentier semble y mener. Schany s’y engouffre le premier, tel un dément, en faisant un Wheeling d’enfer. Le reste de l’équipée sauvage se rue à sa suite comme un seul homme.
L’arrivée au château se fait sous le déluge mais la chance est avec nous car une partie de la cour est constituée d’un préau. Et c’est à pleine vitesse que nous y entrons.

Dans la précipitation et à cause du manque de luminosité, je ne remarque pas une bouteille de Ti Grant qui tombe du sac du Buveux. J’arrive dessus plein gaz et là c’est l’accident. Je pars en tête à queue et percute David qui évite de s’encastrer dans un mur. Quant à moi je suis éjecté dans les airs.
En plein vol et pour m’éviter une chute fatale je tente hâtivement une lévitation contrôlée. Mais, comble de malchance, je suis foudroyé par un éclair meurtrier. Après un vol plané, j’atterrie cul par-dessus tête sur les pavés de la cour pour finir ma course folle, les pattes en l’air, contre la massive porte d’entrée.
A suivre.....

mercredi 13 août 2008

Les PUDUC contre DRACULA

chapitre 1




Nous roulons à fond, je jette un œil sur le compteur………110. C’est le pied. Jean Chris me dépasse et ce place devant moi et là de sa main droite baisse son falzar puis, me présente sans vergogne son arrière train au joues charnues. Et là c’est l’attaque. Une déflagration, tel un coup de tonnerre, suivie d’une volée de matières fécales. Putain ! Je baisse la tête et le flot d’excréments passe au dessus. J’ai eu chaud. Il a bien faillit m’avoir « la rupture ». Je me porte à sa hauteur et lui signale que c’est loupé pour cette fois encore. Lui, mort de rire me fait signe de me retourner. Alors, je vois, Tonton, le poing levé en un geste menaçant, le visage en parti recouvert de déjections. Oh, putain, c’est lui qui à tout pris dans la face, et il à l’air mauvais.

Hier. Nous avions pris la route, les PUDUC au complet. Christophe, Nountch, Franck, Schany, Bruno, David, Jean-Christophe et moi. Il nous arrive parfois, en effet, lorsque l’envie d’aventure nous prend, de partir à la recherche de concentres lointaines. Cette fois ci le destin nous a conduit quelque part en Roumanie et plus précisément en Transylvanie (célèbre dans le monde pour ses fromages au lait de brebis fermenté dans de l’urine de loup).

Nountch se porte à ma hauteur et me fait savoir que le soleil va bientôt se coucher et qu’il va, en outre, falloir trouver un endroit pour la nuit. Puis tonton déboule comme une fusée pour dépasser notre groupe et, dans un dérapage contrôlé se plante au milieu de la route, il bondit alors de sa moto et nous fait signe de stopper.

Le groupe se range alors sur le bas coté et se regroupe attendant avec une certaine crainte que Franck nous rejoigne. Mais c’est d’un pas étonnamment calme que s’approche notre Tonton. Ce qui semble rassurer tous particulièrement Jean-Chris qui s’attendait au pire.
Une fois à notre hauteur Tonton trebuche et effectue une surprenante roulade avant, pour se redresser pile poil devant Jean-Chris qui surprit ne peut éviter une gerbe de vomi à bout portant.
Il reste là alors hébété devant un franck arborant le sourire fier de la vengeance accomplie.

_ Un partout, on en restera là pour aujourd’hui. Intervient promptement Nountch.
Ce qui met un terme aux hostilités.
(Ces joutes un peu spéciales entre PUDUC sont toujours sans conséquences, car elles nous stimulent et nous permettent d’êtres réactifs en toutes circonstances, resserrant par là même les liens qui nous unissent.)

_Eh, les copains, j’boirais bien un Ti Grant ! S’exclame ensuite Bruno.
Tous le monde se regarde puis……. c’est le fou rire générale.

A suivre.....

jeudi 7 août 2008

Douce FRANCE



Histoire sans parôles d'un PUDUC. Enfin un peu de douceur dans ce monde de brutes.

mardi 5 août 2008

METALLICA

En 1981 Dieux créa le heavy métal.


Le 14 août à Arras.


Un concert entier dédié aux fans http://www.rockenfrance.fr/ .
Des extraits de l’album peuvent être entendus sur le site http://www.missionmetallica.com/. Le titre du nouvel album est "Death Magnetic", il est composé de 10 chansons :

That Was Just Your Life
The End Of The Line
Broken, Beat & Scarred
The Day That Never Comes
All Nightmare Long
Cyanide
The Unforgiven III
The Judas Kiss
Suicide & Redemption
My Apocalypse

samedi 12 juillet 2008

FESTIVAL DE CANNES ( Acte 4 )

Pour comprendre l’histoire, il faut la lire du début.
Titre : « Festival de Cannes » (acte 1)
Sous-titre : « Cette fois c’est du sérieux »




LES CHEVALIERS DU CIEL… (vu par BRUNO Le Buveux)



Une telle aventure est pour moi synonyme de richesse et je pourrai en rester là, mais non... L'homme ordinaire se lève difficilement de son lit pour aller travailler et gagner honnêtement sa vie dans une entreprise quelconque. Il doit subir les injonctions répétées de ses supérieurs, les railleries bêtes et sommaires de ses collègues de boulot et tout cela en faisant bonne figure... Chez lui, monsieur tout le monde finit sa journée avec les rituels cacophoniques suivis des éternelles migraines de sa compagne... les cris intempestifs de ses enfants... puis, il va se coucher seul, même s’il est accompagné... Au petit matin, il se relève difficilement et se dirige vers la salle de bain pour faire face au reflet d'un homme blasé... tel est la vie de tout un chacun... Moi, BRUNO Le buveux me trouve à l'instant avec mes frères, les célèbres PUDUC à l'intérieur d'un immense vaisseau spatial extra- terrestre, perdu dans l'espace, et qui plus est, se rapprochant dangereusement d'un gigantesque soleil... nos vies ne tiennent qu'à un fil, et pourtant... Nous ne sommes pas monsieur Tout-le-Monde et notre vie, c'est celle que nous avons choisie... Pour être franc, une chose me manque en regardant avec incompréhension ce magma titanesque d'hostilité... un Ti Grant !


La genèse des faits oblige les PUDUC à se recentrer et envisager une fuite éclaire vers l'extérieur, pourtant clairement impossible. Avec une mine des plus austères, Maître LARRY se rapproche puis nous dévoile par bribes que le bâtiment est en phase avec notre esprit et à l'affût de la moindre pensée. À l'écoute de ce qui est dit, TONTON Franck arrache un bout de vêtement bien trop grand pour JEAN-CHRIS et se l'enroule autour de la taille cachant ainsi ses attributs mâles puis s'agenouille pour réfléchir. Pendant ce temps, l'édifice perd sa faculté de semi-invisibilité et nous offre en échange une vue glauque, mais sereine. Là, je boirai bien un coup de Pti Grant... Pensif, je ne peu m'empêcher de voir et revoir les formes du vaisseau dans ma tête, d’ailleurs passée inaperçus pour les autres, c'est dingue, mais elles me rappellent vaguement celles du "ENTERPRISE" dans Star Trek, pourquoi ?..

En leader incontesté, TONTON se lève puis suggère de concentrer nos esprits sur une possible évasion... ce que nous faisons tous à l'instant, même POLO essaye de penser. Immédiatement suggéré par nos cellules grises, le bâtiment redevient translucide et cautionne ainsi les dires de Maître LARRY, cela paraît peut-être bénin, mais la foi peut à nouveau se nourrir dans notre avenir, même des plus fragile. Toujours vigilant, NOUNTCH repère et fait remarquer à JEAN-CHRIS que si une partie du vaisseau à 100 mètres d'ici était resté visible, ce n'est pas pour rien. En binôme avec POLO et sûr de lui TONTON ouvre la marche... nous gagnons du terrain à la vitesse approximative de 10 mètres minute dans un contexte unique, du jamais vu. Tous nos sens sont en alertes, une seule erreur peut être fatale au groupe, donc... là aussi, je boirai bien un coup de Pti Grant... Des souvenirs affluents, puis une histoire en particulier, celle racontée par mon père au petit enfant que j’étais. Tout ici est propice à déclencher en moi des rappels sous forme de flashs, ceux de nos ancêtres les SPARTIATES…

Aujourd’hui, je peux dire qu’on est en phase avec leurs extraordinaires chroniques… Après quelques minutes à haut risque, j'aperçois le lieu-dit... Soudain, un bruit attire mon attention, nom de dieux, c'est quoi... ma vue devient floue, serais-se une attaque chimique ou... LARRY se retourne et me dit qu'il n'est pas Maître pour rien puis me lâche avec dédain "ton tour viendra"... C'est impossible, seul NOUNTCH ou TONTON peuvent rivaliser... mais après tout, pourquoi pas... je suis en pleine forme et dans la force de l'âge... Ce délicieux moment, même sans un Pti Grant, m'a quelque peu écarté de ma mission et je dois recentrer mon attention sur... nous pénétrons à l'intérieur... wouaaa... L'architecture du lieu en question est un dôme parsemé de stalactites, il y en a des centaines. Et recèle en son centre une tour verdâtre de forme indéterminée, ni carrée, ni ronde faisant à peu près 3 mètres de haut pour une circonférence de plus où moins 1 mètre et à faire pâlir d'envie n'importe quel artiste moderne. La température avoisine zéro, pourquoi, je ne sais pas, mais l'atmosphère est de plus en plus inquiétante. Nous nous réchauffons tant bien que mal avec de petits sauts, des flexions, des pompes puis en nous serrant les uns les autres.

Pendant ce temps JEAN-CHRIS se rapproche de l'étrange tour et l'examine avec minutie pour finalement en déduire que cette technologie est bien trop avancé puis jette un rapide coup d'œil dans ma direction, suivi de SHANY. Titillés par le défi, nous nous approchons et observons de près le "pylône " extra-terrestre. Un rictus aux lèvres, SHANY m'envoie un "on y va gamin, ils vont voir "... Poussé par sa curiosité naturelle, NOUNTCH s'empare d'une stalactite puis l'arrache brutalement, nous restons immobiles et bouches bées devant sa repousse quasi immédiate... Énervé par la situation, L'VALET lève les bras et lâche violemment que si le vaisseau se régénère, pourquoi pas le problème ? Intrigué, je regarde SHANY et lui demande calmement ce qu'il en pense, mais il ne répond pas et se dirige pensif vers NOUNTCH puis lui prend des mains l'objet de nos interrogations pour le contempler pendant quelques minutes... L'air ambiant devient de plus en plus malsain et froid, SHANY s'approche de moi et me tend la stalactite en faisant un petit signe négatif de la tête, il ne comprend pas, voir rien à tout cela puis embarrassé, il se met à sauter sur lui même pour se réchauffer tout en regardant l'objet maintenant en ma possession. Doucement et avec précaution, je m'approche de l'inquiétante tour puis pourquoi, je ne sais pas, mais il me vient à l'idée de poser la stalactite contre la tour... cette dernière se ramollie et devient gélatineuse, elle absorbe lentement le morceau de roche resté entre mes mains, pour finalement le faire disparaître. Épatés par le contexte ambiant, nous PUDUC sommes la proie d'une intelligence supérieure et inconnue...

Subitement, la stalactite est recrachée, mais trop occupé à me réchauffer en m'imaginant boire un Pti Grant, je loupe l'occasion de le rattraper. Encore une fois la vigilance de NOUNTCH développée à l'extrême prend le pas sur les autres membres du groupe et avant qu'il ne tombe sur le sol l'objet et saisi par une main agile et experte, préalablement enveloppée dans un morceau de tissu. Assez fier de lui, NOUNTCH me donne la stalactite puis se retire, me laissant ainsi une totale liberté de choix quant aux évènements à suivre... Ma responsabilité est totale... Dépassé par la technologie SHANY reste à l'écart, Maître LARRY et JEAN-CHRIS essaient tant bien que mal de calmer un L'VALET plus qu'énervé. POLO reste caché derrière TONTON FRANCK qui comme à son habitude me fait un clin d'œil rassurant. Sur le qui-vive, NOUNTCH inspecte les environs à un tel point qu'il fatigue bien trop vite. Voulant bien faire, POLO s'approche de moi pour m'aider et se prend un redoutable coup de pied venant de L'VALET devenu bien trop dur à retenir. Dans un roulé-boulé exceptionnel, Maître LARRY intervient avec finesse en balayant L'VALET qui déséquilibré vers l'arrière se retrouve entre les bras vigoureux de JEAN-CHRIS.

Le sourire de l'espoir collé sur sa face et le nez en sang, POLO me regarde comme étant le seul capable à des milliards d'années lumières à pouvoir résoudre le problème. Ebété, il s'assoit à mes pieds en étant ravi et serein d'être le mousse des PUDUC, le bougre en a pris dans sa tronche et ce n’est pas fini... Mon incompréhension est absolue, je palpe, caresse, tords et mords la stalactite, rien... comment vais-je procéder pour solutionner le problème ? Tout en contemplant la stalactite, je m'agenouille à côté de POLO puis regarde vers mes frères en leur faisant remarquer que sur terre la simplicité aurait primé sur la complexité, mais ici... tout est faussé !

Les mains croisées dans le dos, TONTON toujours sûr de lui se rapproche de la tour puis la scrute du regard en faisant une estimation des plus approximative... s’il fait aussi froid c'est pour protéger ce lieu de la chaleur du soleil et qui bien sûr, abrite cette saloperie. Son visage devient de plus en plus orange, signe d'extrêmes nervosités... nous reculons tous d'au moins 3 pas. Sa retenue naturelle lui permet néanmoins de continuer à expliquer sa théorie... Si on est dans la merde, c'est justement parce que cette saloperie est bien trop... A cet instant de l'aventure, mis à bout et crispé jusque dans le plus profond de son être, TONTON est incapable de s'exprimer.

Ses yeux quitte leurs orbites et sa chevelure se hérisse sur sa tête, sa peau passe de l’orange au rouge vif et ses veines congestionnent à un tel point qu'elles vont bientôt éclater puis un râle titanesque et salvateur vient le libérer de toutes ses tensions accumulées. Ses muscles se bandent à l'extrême et la position de combat qu'il adopte en dit long sur ses futures intentions. Dans un mouvement de recul, il étire son buste vers l'arrière et donne un violent, mais risqué coup de boule à son adversaire, la tour. Ébranlé par le choc, le leader des PUDUC vacille sur son côté droit et fléchit sur ses jambes. Retenu par un poing posé au sol, le héros perd lentement ses moyens et sa tête bascule vers l'avant, il n'arrive plus à la retenir. Sa main gauche vient essuyer maladroitement ses yeux aveuglés par un sang épais venant d'une plaie béante incrustée sur son front. Après un court instant, il reprend des forces, TONTON se relève fébrilement tournant délicatement sa tête puis tout son corps dans notre direction… un cri de guerre éclate nos tympans, le guerrier est de retour. Doucement, le vaisseau devient translucide est fait apparaître un soleil lointain, donc serein… puis retrouve ses capacités d’origines en redevenant visible. Nous avons eu chaud, c’est le mot juste… d'ailleurs, le froid si présent jusqu’à maintenant fait désormais place à une chaleur douce et agréable autant qu’on peut l’apprécier. Le défi n’a été remporté ni par moi, ni par SHANY mais par celui qui mérite tout notre respect et comme le veut la coutume, nous prenons position et entamons le célèbre ACAK guerrier puis levons notre frère à bout de bras en signe de victoire. Le peu de moyens n'empêche en rien la fête de battre son plein et j’en profite pour demander à Maître LARRY bien trop occupé à méditer dans une position encore inconnue, mais l’œil et l’oreille alertent, ce qu’il pense et ressent… Trois minutes s’écoulent… puis il tourne délicatement la tête et s’arrête à mi-chemin en regardant avec dédain le vide de la pièce… sa voix reste douce et linéaire…
--Vois-tu BRUNO la vitesse qui était la notre à augmentée d’une façon vertigineuse et l’inconnu va devenir le connu… reste sur tes gardes mon ami…
Un rictus aux lèvres, il retrouve sa position initiale et confortable de méditation. Mon avis est partagé, mais je pense qu’il se prépare au pire. Moi, je sais qu’il faut s’attendre à combattre est cette seule pensée me remplit de joie, préférant ainsi attendre la suite des évènements en m’imaginant boire un coup de Pti Grant... Les auteurs de notre mésaventure vont payer le pris fort, car aucun PUDUC n’a encore été chier !