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vendredi 6 mars 2009

Les PUDUC en mission

Chapitre 4 : Maitre Larry.



Notre plan était simple. Attendre la nuit pour repérer les lieux, trouver le président et repartir vite fait bien fait.
L’obscurité aidant nous allions pouvoir mettre à profit nos capacités innées de dissimulation.
Jean-Chris notre expert en communications, nous expliqua un moyen rapide et surtout discret pour communiquer s’il en était besoin. Il suffisait pour cela d’imiter le tamanoir péteur d’Amérique du sud, cet animal bien connu pour ses flatulences bruyantes et puantes. Puis joignant le geste à la parole il nous gratifiât d’une petite démonstration très réaliste, surtout au niveau de l’odeur.
Nous avions déterminé ensuite une zone d’exploration du site pour chacun. Le premier à trouver le président Salengro avertirait les autres par un signale convenu. Je devais pour ma part explorer le petit temple au sommet de la pyramide.

Je progressais sans problème le long d’une rangé d’arbustes lorsque j’entendis plusieurs personnes s’approcher. Calmement je pris une pose figé. Ainsi parfaitement dissimulé grâce aux feuilles et branchages qui constituaient mon camouflage je fus ignoré par le petit groupe qui passa devant moi sans me voir. Mais, un type fit demi-tour pour venir se planter juste devant moi et ouvrir sa braguette. Il commença à uriner sur mes pieds, me confondant avec un arbre, mais ne pu finir de s’épancher sur mes godasses car il mourut instantanément sous le coup d’un violent atémi, porté entre la 4ème et 5ème vertèbre. Je dissimulais ensuite le corps dans un buisson et reprenais mon chemin.

J’arrivais enfin au pied de la pyramide, non sans avoir évité plusieurs patrouilles de types semblants tout droit sortis d’une gay pryde. Quasiment nus à l’exception d’un pagne et d’une cape faite de plumes colorées. Je gravis ensuite rapidement l’édifice pour me retrouver au sommet. Tout était calme. De la lumière sortait d’une ouverture dans le mur du temple. Je jetais un œil à l’intérieur et découvrais la scène suivante.

Une petite pièce éclairée par un brasero et comportant une grossière porte en bois. Sur les murs de pierre était disposés des posters des VILLAGE PEOPLE ainsi qu’un portrait du président du Groland en personne. Ce dernier gisant nu au pied d’un lit à baldaquin auquel il était attaché.
Sur ce même lit, ronflait paisiblement un individu arborant un sourire béat. L’individu en question n’était autre que Chavez la charogne, celui dont Nountch nous avait fait une parfaite description.

Sans plus attendre j’émis une longue flatulence contrôlée, pour signaler à mes comparses que j’avais trouvés le président. En écho j’entendis résonner dans la nuit des pets qui m’indiquaient qu’ils avaient compris et qu’ils rappliquaient.
Malheureusement ce signal réveilla le tortionnaire qui, de toute évidence de mauvais poil, s’en prit aussitôt au président.

_C’est toi qui a pété, esclave? Comment oses-tu me réveiller !

L’invectiva l’ignoble personnage, lui administrant au passage un méchant coup de pied.
Sur ce, j’enfonçais la porte et interrompais cette charogne de Chavez qui allait remettre ça.

_Ola, amigos ! Si j’étais toi je ne ferais pas ça !

_Hijo de puta ! Cracha-t-il avant de se jeter sur moi, l’écume aux lèvres.
Erreur fatale, car il avait affaire à Maitre Larry en personne. Je l’accueillis souplement en exécutant un superbe « tomoe-nage » qui l’envoya valser à travers la pièce. Puis le saisissant par la tignasse je l’achevais par un terrible étranglement. Cette dernière technique étant interdite par la convention des droit de l’homme je n’en dévoilerais pas plus sur ma façon de procéder, et ceci, afin d’éviter un éventuel Procès pour crime contre l’humanité.

L’valet, Tonton, Nountch et Jean-Chris arrivèrent au moment où je détachais le président.
Le pauvre homme était dans un triste état. Il avait, à en juger, subit de nombreux sévices.
Heureusement il était en vie et nous allions faire en sorte qu’il retrouve la civilisation.


A suivre......

mercredi 28 janvier 2009

les PUDUC en mission

Chapitre 1: A l'aide!


Cela faisait 12 jour que j’avais pris congé dans ma grotte du Mont des Cats. 12 jours en effet que je méditais profondément dans la position dite « de l’arénicole en rut ». Lorsque je fus sorti de ma transe par des chuchotements. J’ouvrais alors les yeux et découvrais devant moi deux individus en costumes noirs dans le genre « men in black ». Voyant que l’un d’eux aller prendre la parole, je le stoppais net d’un geste en plaçant mon index devant mes lèvres et chuchotais : « une petite seconde monsieur ! «
J’effectuais ensuite une longue série de kata de larry-jutsu, puis quelques étirements, sous le regard admiratif des deux inconnus.

Ceci fait, j’invitais mes visiteurs à s’exprimer. Ils m’expliquèrent alors qu’ils faisaient partis des services secrets Grolandais et qu’ils arrivaient tout droit du Groland pour quémander l’aide des célèbres PUDUC. En effet le président SALENGRO avait disparue lors d’un accident d’avion en survolant LOS BOITACACAS, cet obscur contrée, constituée à 90% d’une épaisse et inaccessible foret tropicale et se situant entre la COLOMBIE et le BRESIL. L’avion du président c’était crashé en pleine jungle. Un satellite américain avait réussis à localiser l’épave mais le président restait introuvable. Cependant, des indices laissaient à penser qu’il serait encore en vie car aucun corps ne fut retrouvé.


Mais pourquoi les PUDUC, leur demandais-je ? La réponse était évidente. Nous étions les meilleurs.

Devant cette situation d’urgence je devais donc joindre les autres PUDUC le plus rapidement possible. Ceci fut fait en moins de 15 jours est ceci grâce à un ingénieux système dont Jean-Chris avait eu autrefois l’idée et qui consistait à faire des signaux élaborés de fumée dont seul les PUDUC en comprenaient la signification. La hauteur exceptionnelle du Mont des Cats étant l’endroit parfait pour placer cet astucieux moyen de communication.

Moins de 3 semaines plus tard nous survolions le lieu du crash à bord d’un hélicoptère.
Un véritable commando de choc constitué de sept PUDUC était sur le point de se lancer à la recherche du Président du Groland. Les Grolandais nous avaient généreusement fournis les meilleurs équipements possibles. Eh oui, un conteneur rempli d’un armement de haute technologie datant de la première guerre mondiale ainsi qu’un lot d’outils en tout genre de chez Bricomarché (signe de qualité), serait largué en même temps que nous. Chaque PUDUC avait en outre amené ses propres rations plus quelques objets utiles et personnels.

Désormais le peuple Grolandais pouvait reprendre espoir car ils étaient là, fin prêt à passer à l’action, mieux que Rambo lui-même, les célèbres PUDUC.

Je fus le premier à sauter de l’hélicoptère suivi de près par mes compagnons.
La descente fut lente et contrôlée sauf pour Nountch dont le parachute c’est rapidement mis en chandelle. Au passage il s’agrippa au pantalon de Tonton Franck dont les bretelles lâchèrent instantanément sous la violente surcharge. Nountch relâchât alors rapidement le falzar pour saisir les chevilles de Franck dans un reflex de survie. Mais, les deux guerriers étaient malgré tout en sursis car le parachute de Tonton n’était pas prévu pour deux.
Il se déchira à une trentaine de mètres de la cime des arbres et se fut la chute mortelle.

Nous vîmes alors nos deux infortunés PUDUC se serrer la main avant de se séparer et de plonger vers l’enfer vert. Nountch disparu dans la canopée en criant « banzaaaaaaaï » suivie de près par Tonton, le pantalon sur les chevilles, qui dans un ultime défi, lâcha un pet retentissent avant de disparaître à son tour.

A suivre……