mercredi 28 janvier 2009

les PUDUC en mission

Chapitre 1: A l'aide!


Cela faisait 12 jour que j’avais pris congé dans ma grotte du Mont des Cats. 12 jours en effet que je méditais profondément dans la position dite « de l’arénicole en rut ». Lorsque je fus sorti de ma transe par des chuchotements. J’ouvrais alors les yeux et découvrais devant moi deux individus en costumes noirs dans le genre « men in black ». Voyant que l’un d’eux aller prendre la parole, je le stoppais net d’un geste en plaçant mon index devant mes lèvres et chuchotais : « une petite seconde monsieur ! «
J’effectuais ensuite une longue série de kata de larry-jutsu, puis quelques étirements, sous le regard admiratif des deux inconnus.

Ceci fait, j’invitais mes visiteurs à s’exprimer. Ils m’expliquèrent alors qu’ils faisaient partis des services secrets Grolandais et qu’ils arrivaient tout droit du Groland pour quémander l’aide des célèbres PUDUC. En effet le président SALENGRO avait disparue lors d’un accident d’avion en survolant LOS BOITACACAS, cet obscur contrée, constituée à 90% d’une épaisse et inaccessible foret tropicale et se situant entre la COLOMBIE et le BRESIL. L’avion du président c’était crashé en pleine jungle. Un satellite américain avait réussis à localiser l’épave mais le président restait introuvable. Cependant, des indices laissaient à penser qu’il serait encore en vie car aucun corps ne fut retrouvé.


Mais pourquoi les PUDUC, leur demandais-je ? La réponse était évidente. Nous étions les meilleurs.

Devant cette situation d’urgence je devais donc joindre les autres PUDUC le plus rapidement possible. Ceci fut fait en moins de 15 jours est ceci grâce à un ingénieux système dont Jean-Chris avait eu autrefois l’idée et qui consistait à faire des signaux élaborés de fumée dont seul les PUDUC en comprenaient la signification. La hauteur exceptionnelle du Mont des Cats étant l’endroit parfait pour placer cet astucieux moyen de communication.

Moins de 3 semaines plus tard nous survolions le lieu du crash à bord d’un hélicoptère.
Un véritable commando de choc constitué de sept PUDUC était sur le point de se lancer à la recherche du Président du Groland. Les Grolandais nous avaient généreusement fournis les meilleurs équipements possibles. Eh oui, un conteneur rempli d’un armement de haute technologie datant de la première guerre mondiale ainsi qu’un lot d’outils en tout genre de chez Bricomarché (signe de qualité), serait largué en même temps que nous. Chaque PUDUC avait en outre amené ses propres rations plus quelques objets utiles et personnels.

Désormais le peuple Grolandais pouvait reprendre espoir car ils étaient là, fin prêt à passer à l’action, mieux que Rambo lui-même, les célèbres PUDUC.

Je fus le premier à sauter de l’hélicoptère suivi de près par mes compagnons.
La descente fut lente et contrôlée sauf pour Nountch dont le parachute c’est rapidement mis en chandelle. Au passage il s’agrippa au pantalon de Tonton Franck dont les bretelles lâchèrent instantanément sous la violente surcharge. Nountch relâchât alors rapidement le falzar pour saisir les chevilles de Franck dans un reflex de survie. Mais, les deux guerriers étaient malgré tout en sursis car le parachute de Tonton n’était pas prévu pour deux.
Il se déchira à une trentaine de mètres de la cime des arbres et se fut la chute mortelle.

Nous vîmes alors nos deux infortunés PUDUC se serrer la main avant de se séparer et de plonger vers l’enfer vert. Nountch disparu dans la canopée en criant « banzaaaaaaaï » suivie de près par Tonton, le pantalon sur les chevilles, qui dans un ultime défi, lâcha un pet retentissent avant de disparaître à son tour.

A suivre……

jeudi 22 janvier 2009

RE : MESSAGE DE L'AU-DELA



Suite au défi lancé par un guignol et sa bande de tarés, nous fûmes dans l’obligation de réunir très rapidement les PUDUC sous forme d’assemblée générale.




Bien sûr, cette provocation n’aurait pas lieu d’être et serait largement passée par-dessus nos têtes, si ce n’était pour sauver la peau de l’un d’entre nous. Dans certaines situations, on ne choisit pas.


Rouge de colère, TONTON Franck se lève et tape du poing sur la table… nous ne pouvons pas perdre notre temps avec les fanfaronnades d’un olibrius. Ce cabot aura bien la visite d’une poignée de PUDUC… mais pas nous.



Les ados sont en concentre de survie à GAZA, donc les moins de trois ans feront largement l’affaire.






À l’origine, ce périple était destiné à nous faire p… pe… pe… attends, je n’arrive pas à le dire… pe… poua, d’la merde, on t’emmerde !


jeudi 15 janvier 2009

MESSAGE DE L'AU-DELA








Je lance un défi à tous les PUDUC !



Ceci n’est pas une blague, je tiens en captivité l’un d’entre vous…

Votre aventure dans l’espace-temps, ainsi que votre retour semi-triomphal me laisse pantois.

La mort d’un des vôtres, qui n’est pas encore raconté ici, vous oblige à trouver les portes de l’enfer et d’y pénétrer.






Mes trois cerbères...

Alors, à bientôt messieurs les trouDUCs... HA ! HA ! HA !



dimanche 11 janvier 2009

UNE SOIREE COMME LES AUTRES


Notre région est vraiment magnifique et la ville de Bergues a toujours été pour moi la seule localité connue où tu peux vraiment te détendre en marchant. Les rues pavées et éclairées par des lampadaires à la lumière atténuée me rappelaient pendant un court instant que la ville est fortifiée…

Le vent et le froid glacial du nord m’obligent à garder mon visage desséché enfoui dans mon écharpe et mes mains tremblantes dans le fond de mes poches. Je n’ai qu’une seule idée en cette soirée d’hiver, trouver un endroit agréable afin de déguster un succulent IRISH COFFEE. Cependant et au détour d’une ruelle, la vision d’un pub encore vierge à mes yeux me met dans un état de satisfaction avancé… je vais enfin pouvoir déguster un KAHWA alcoolisé, chaud et corsé à souhait. Mon entrée dans le pub est accompagnée par le grincement criard d’une porte massive que je referme aussitôt. Ma célèbre présence n’est même pas remarquée par les quelques habitués. La musique celtique correspond bien à l’endroit et imprègne tout mon être, je me laisse donc guider langoureusement par le rythme folklorique jusqu’au fond du bar. Ma commande n’est pas encore prise et j’en profite donc pour fouiller mes poches afin d’en sortir quelques argents… la poisse… pas une tune… MERDE !
Maître LARRY n’est pas là, je vais devoir m’en sortir seul…

Tu sais qu't'es chiant ? L’arrivée tardive de la serveuse arrange bien mes affaires, mais ce n’est qu’une question de temps. Mes yeux se pose sur un écriteau accroché sur le mur « la maison ne fait pas crédits », bordel, j’suis encore une fois dans la merde. Quand tout à coup, une sublime créature, la serveuse, vient se tenir devant moi en attente d’une réponse à sa question. Après avoir écouté avec attention, elle s’en va en balançant ses fesses abondantes de gauche à droite. J’ai gagné un peu de temps en expliquant avec exactitude comment doit être servie ma boisson préférée… juste un peu de temps…
Bon, ces quelques minutes m’ont permis de trouver une solution, je ne vais pas faire jouer mes relations, mais juste lui rappeler ma fonction au sein du groupe des PUDUC… Les célèbres PUDUC !

Un peu plus tard, je vois arriver mon IRISH COFFEE entouré par deux magnifiques sentinelles... les amuse-gueules de la midinette. Large sourire aux lèvres, elle me signale dans l’instant et en posant mon verre devant moi que c’est la maison qui offre, et cela à volonté. Dans la foulée, je lui rétorque une moue gracieuse en demandant si elle veut l’autographe d’un authentique PUDUC. Sa réponse négative me fait d’abord chanceler puis ses explications sur les 200 signatures sur photos de tous les membres, plus autres, me ramène à la raison, cette fille est une vraie passionnée.
Mais revenons aux boissons offertes, comment se fait-il que… non de dieux, je me lève pour mieux voir, mais oui, je comprends tout !
Au dessus du bar et accroché à environ 30 cm du premier écriteau, un deuxième placardé au mur : « bienvenue à tous les grolandais, la maison offre à volonté » et d’après la photo, le patron c’est « l’entarteur » !Une heure plus tard, je danse comme un beau diable debout sur le comptoir, 1 IRISH dans chaque main et un 3eme en équilibre sur ma tête… la nuit va être longue !

jeudi 8 janvier 2009

GUNS N'ROSES chinese démocracy


Pour preuve qu’un PUDUC peut-être également un mélomane averti, je vous recommande l’écoute du dernier opus des GUNS N’ROSES « chinese démocracy ».


Franchement c’est monstrueux. Un magnifique album pour les amateurs de rock puissant et mélodieux. AXL ROSE déchire tous avec sa voix incomparable, tantôt agressif tantôt subtil. Ajouter à ça une rythmique implacable et surtout, les guitares tenues par des virtuoses dont les soli vous prennent aux tripes.


Il y avait un moment que je n’avais pas écouté un album aussi terrible.
Si je devait conseiller un morceau en particulier, « SORRY » cette superbe ballade un rien méchante serait mon choix. Il y a dans ce morceau quelque chose de PINK FLOYD (dont je suis un grand fan). Mais de toute façon tous les morceaux sont excellent.


Voilà c’est juste l'humble avis de Maître Larry.

mercredi 24 décembre 2008

FESTIVALE DE CANNES


LE POINT FAIBLE DES PUDUC…
(vu par le Bourgmestre)
Partie 3


Éclairée par une bougie, la pénombre dévoile lentement un joli pied puis une jambe fléchit, parfaite et interminable. Une autre jambe dépasse du lit et donne le ton à un corps endormi aux formes féminines irréprochables. Epuisée par les multiples acrobaties effectuées pour son homme, Casandra est dans un état de sommeil profond et réparateur. Juste à côté d’elle, en sueur et prenant avec sa très petite taille toute la place sur le coussin, le fortuné POLO. Nu comme un ver, bras et jambes écartés, il fixe le plafond avec le regard hagard de l’amour. D’un seul coup, le mousse se reprend et se lève avec vélocité. Debout sur le lit avec les yeux sortis de leurs orbites, il regarde en tremblant et avec dévotion le sublime corps, objet de son culte. Après avoir contemplé la belle, POLO la couvre de baisers et n’en pouvant plus la rogne entièrement. Casandra se réveille et lui prend tendrement la tête des deux mains pour l’embrasser. Excité comme un baudet, POLO lèche avec sa langue démesurée et baveuse la jolie petite frimousse de sa compagne. Les deux amants entrent dans une relation difficile à expliquer sans choquer certains d’entre nous…


Dix minutes plus tard, on ne sait pas comment, mais le petit homme se trouve propulsé dans les airs et termine sa chute contre le mur puis sur le sol de la pièce. POLO se lève très difficilement et peine pour remonter sur le lit. Casandra décide donc d’aider le mousse en se mettant dans une position tentatrice et envoie un clin d’œil coquin présageant des moments inoubliables.

Pris de convulsions, POLO se raidit dans d’atroces souffrances et… s’évanouit. Lui, il commence à nous énerver !
Beaucoup plus tard, la communauté des femmes attend patiemment sur le côté les commentaires et directives que je dois donner à leurs braves. Jusque-là réticents, ces derniers me somment de répondre. Je trifouille maladroitement mes fiches et vais gagner un temps précieux en éliminant les passages que le groupe connait déjà. Ils ne vont pas être déçus…


(ça commence à craindre... )
-La planète où nous sommes actuellement se trouve tout près de celle des méchants « DAARKHNOR ». Leur détermination à vouloir nous anéantir les a poussés à déplacer leur propre étoile à travers l’espace afin de mieux nous conquérir. Derrière cet astre affreux et en orbite, se cache le vil « CRADOKSS », à l’intérieur même de son hideux château. Ils savent tout, presque tout…

Les PUDUC s’assoient les uns après les autres, c’est déjà cela de gagné. Je continue donc…
-Ce site chaleureux et accueillant a été créé de toutes pièces, comme le vaisseau «Enterprise ». Tout cela afin de ne pas vous choquer à votre arrivée et bien sûr, votre séjour parmi nous. Une poignée de gentils « GARDIAANS » a été sélectionnée pour supporter des modifications génétiques afin de correspondre aux critères des habitants de votre ville, Bergues. Le plus compliqué pour nous est de devoir supporter les souvenirs d’un autre, sauf Casandra, produite entièrement en laboratoire et… entre nous, et ça c’est, mon côté humain, quel joli brin de fille, n’est ce pas ?

Vos femmes, ne craignez rien, sont comme Casandra, sorties tout droit de votre esprit… alors messieurs, ne ménagez surtout pas vos dames !

samedi 22 novembre 2008

les PUDUC contre DRACULA

Chapitre final
Un rugissement terrible s’échappe alors de la cavité buccale de Tonton franck dont le faciès, d’un rouge vif, vire à l’écarlate sous l’effet de la colère et de la frustration.

_Oh là, ça vas chauffer, va y avoir du dégât. Commente Nountch avant de se prendre une méchante claque de la part de Kraspek.

Puis, bandant ses muscles à l’extrême, Tonton se dresse sur ses membres inferieurs et fait littéralement exploser les chaines qui l’entravaient. Le serviteur géant essai alors d’empoigner Tonton mais ce dernier, plus rapide, lui décoche un phénoménale uppercut au menton qui l’envoi valser par-dessus la table.

Ensuite et devant le Conte DRACULAGERFELD complètement pantois devant ce retournement de situation, Franck le guerrier cramoisi nous délivre hâtivement.
Et là, avant que le vampire reprenne ses esprits nous nous regroupons avant de passer à l’offensive.

_Vous ne vous en sortirez pas si facilement une fois. Nous invective le suceur de sang.

Puis il lâche ses deux abominables chiens qui bondissent vers nous tous crocs dehors.
Le premiers d’entre nous à réagir est Bruno, qui vif comme l’éclair se saisit d’une bouteille de Tigrant et d’un chandelier pour se transformer en cracheur de feu. Le lance-flamme humain qu’il est maintenant, intercepte en plein vol l’un des deux molosses qui bondissait sur lui. La bête incendiée loupe alors sa cible et fini carbonisée contre un mur.

La seconde monstruosité se jette sur L’valet qui l’évite aisément grâce à sa maitrise parfaite des techniques d’esquive, il en profite pour lui assener un violent coup de pied retourné dans l’arrière train, façon Chuck Norris. David, un couteau à pain entre les dents saisis l’occasion pour attraper l’immonde bestiole par les pattes arrières et l’emporte sous la table ou nous les perdons de vues.
C’est à ce moment précis que KRASPEK refait surface de derrière l’imposante table. Les yeux injectés de sang il replace sa mâchoire et déclare.

_Pauvres fous, mon maitre vous sucera jusqu’à la dernière goutte, c’est votre destin!

Sur ce, il se métamorphose en un terrifiant loup-garou. Il fracasse ensuite la table d’un violent coup de poing et se met en marche d’un pas déterminé.

Nountch, musicien accompli, qui avait remarqué sur l’un des murs une belle guitare acoustique se précipite et décroche l’instrument. Il entame alors une de ses célèbres compositions dans le l’espoir d’amadouer l’abomination. Mais, malheureusement le monstre ne semble pas sensible à cette………… »Musique « et se prenant la tête à deux mains supplie.

-Pitié arrêtez le, ce n’est pas humain de jouer comme ça ! (Eh oui, pour ceux qui en douteraient, un loup-garou ça parle. C’est pas comme dans les films d’horreurs américains, où ils font que faire grrrrrrrrrr. De toute façon ils y connaissent rien les américains.)

Profitant du trouble passager du lycanthrope, Jean-Chris improvise en se déchaussant et se jette les deux pieds en avant sur le museau du monstre pour l’étourdir avec les émanations toxiques de ses chaussettes. Ce dernier reçoit notre compagnon en plein dans les naseaux. Il chancelle mais ne s’écroule pas malgré le choc et l’odeur de remugle qui se dégage des pieds de Jean-Chris le voltigeur.
Pendant ce temps, L’Valet, un long plateau en argent sous le bras, gravit l’escalier à toute vitesse, passant à coté du Vampire toujours sans réaction. Arrivé en haut il pose le plateau sur la rampe et bondit dessus.
L’affreux Vatlavélcusspècedekraspek toujours incommodé par le jeu de guitare de Nountch combiné à l’attaque puante de Jean-Chris ne voit pas venir L’Valet qui, tel le Surfeur d’argent, glisse le long de la rampe de l’escalier monumentale.
Prenant de la vitesse, grâce entre autre à quelques pets retentissants, le Surfeur arrive en bout de rampe et prend son envol. Puis, juste avant l’impact L’valet saute de son surf improvisé et laisse celui-ci percuter violemment la face bestiale du monstre. (Qu’est-ce qu’il prend dans la gueule quand même le Kraspek). Notre homme volant atterrit ensuite en douceur et sous les applaudissements de Schany, en faisant une jolie cabriole.

Le plateau d’argent encastré dans la gueule du monstre lui a pulvérisé la pluparts des dents. La bête mortellement blessée titube fortement agitant l’air de ses griffes meurtrières, lorsqu’elle est saisie vigoureusement puis soulevée à bout de bras par nul autre que Tonton Franck le Preux.
Il s’adresse alors au maitre de la créature qui semble à cet instant paralysé et déclare.

-Faut pas faire chier les PUDUC, conard !

Puis, il achève le monstre en lui brisant les reins sur son genou. La dépouille édentée est ensuite jeté négligemment aux pieds de son maitre.
Le Conte sort alors de sa torpeur et déclare.

_Je suis le conte DRACULAGERFELD une fois, je veux mon permis moto et pour cela je dois vous sucer alors rien ne pourra m’arrêter !

Sur ce, il se met à se tortiller avec frénésie en nous tirant la langue. Perplexe, nous ne comprenons pas tout de suite le sens de cette danse grotesque quand, nous voyons apparaître lentement dans son dos deux imposantes ailes de chauve-souris.
N’attendant pas la fin de la transformation, je décroche de ma veste deux badges choisis précisément et les lance comme des shurikens dans les yeux de notre ennemi.

En plein dans le mille. Le vampire se retrouve avec Mireille Matthieu et Benoit Seize planté dans les yeux et ceci à travers ses lunettes noir, s’il vous plait.
L’effet de ces projectiles sacrées et immédiat et se révèle aussi efficace que l’eau bénite sur ce rejeton de l’enfer.

_Aaaaaaahhhhh ! Ça brule une fois. Hurle de douleur DRACULAGERFELD.

Je fais ensuite un clin d’œil à schany, qui trépigne d’impatience et lui dit.

_Vas-y copain fait toi plaisir !

Schany l’ange noir attrape alors les poignets du conte et applique avec précision, selon une technique connue seule des PUDUC, ses doigts sur des points névralgiques. Le résultat est immédiat et un gargouillis caverneux se produit au niveau de l’abdomen du conte qui, pris de spasmes se met à déféquer abondamment dans son pantalon, comme atteint d’une sorte de gastro foudroyante.
Satisfait, Schany relâche ensuite son étreinte se retourne vers nous, nous gratifie d’un clin d’œil et lâche un gaz sous le nez de DRACULAGERFELD. La créature des ténèbres complètement ruinée tente alors de prendre la fuite en s’envolant maladroitement. Mais s’est sans compter sur le Buveux qui, sans pitié l’incendie avec un jet de flamme terrible.

Voila, c’est ainsi que fini la carrière de L’infortuné vampire qui a osé s’attaquer au célèbres PUDUC.
Quelques minutes plus tard, David réapparait de dessous les décombres de la table, se racle la gorge, crache une touffe de poils et déclare.

_Ça vaut pas un bon bocal de rollmops.

Enfin, Nountch qui avait toujours sa guitare, décide, pour fêter notre victoire, d’entamer le célèbre morceau d’AC/DC « highway to hell », ce qui donne lieu à un POGO d’enfer, bien sur.

FIN

vendredi 7 novembre 2008

FESTIVAL DE CANNES

LE POINT FAIBLE DES PUDUC... Acte 7
(vu par le Bourgmestre)


Parti 2


Immobile dans son coin, le méfiant L’VALET conserve sa légendaire mine patibulaire et reste en garde, les muscles bandés à l’extrême. Sa femme s’approche avec un petit signe négatif de la tête puis s’arrête à un mètre de lui. Atteint du syndrome du chat, L’VALET gonfle la poitrine pour l’impressionner. Les yeux dans les yeux et dans un calme olympien, STEPH lui rétorque qu’heureusement, le ridicule ne tue pas. À cet instant, il se relâche puis s’écroule en pleurant à ses pieds. Tenue aux deux chevilles par ce qui est supposé être son homme, elle demande qu’il se relève et se tienne correctement… ce qu’il fait. S’il n’avait pas été constipé, je pense qu’il aurait déféqué dans son froc.
Wouai, bon, aller... passons...


MICHELE, la femme de Maître LARRY ne bouge pas d’un pouce et observe son homme avec une certaine intrigue. Maître LARRY, quant à lui, reste impassible… Soudain, MICHELE se rapproche du chevalier en fronçant les sourcils. Ce dernier riposte en se reposant sur une technique ancestrale, il tourne le dos, s’accroupit et rentre dans une profonde méditation. N’en pouvant plus d’attendre, elle lui ordonne de se relever et de faire face à ses obligations. Après 17 secondes d’une intense concentration, Maître LARRY fait un incroyable bond de 30 cm aux yeux et à la vue de tous. Un silence de mort vient étouffer ce qui était jusque-là un bruyant endroit. Mais que va-t-il se passer ?


Avec assurance, le Chevalier fait face à une MICHELE désappointée. Pourquoi se mettent-ils à chercher quelque chose, on ne sait pas, on attend donc… Après avoir trouvé une petite table et s’être mis en face à face, ils entament un rude, mais puissant bras de fer. La bataille acharnée durera une heure, et soulagement, Maître LARRY gagnera une tendinite au bras droit mais surtout le tournoi. En tant que spectateur et d’après mes fiches, MICHELE aurait certainement gagnée si elle n’avait pas été gauchère. Mauvaise perdante, MICHELE donnera un violent coup de pied dans la table puis se ravisera rapidement en faisant les yeux doux à son homme. Ils s’embrasseront longuement puis s’en attendre s’éclipseront main dans la main en sautillant.


Un sourire plutôt généreux marque le visage ébloui de BRUNO, à la vue de sa jolie compagne. Il ne tient plus en place le bougre et c’est excité comme jamais, qu’il se jette dans les bras de la charmante jeune femme. On ne sait pas comment, mais le joli cœur offre à sa dulcinée… des fleurs ? Subjuguée par l’attention portée à sa personne, la ravissante demoiselle s’effondre de son long sur le sol. Occasion unique, BRUNO ne lâche pas l’affaire et enlève rapidement ses vêtements en bramant, puis l’accompagne sur le dur plancher. Ne faisant plus qu’un, les deux corps dénudés roulent boules dans tous les sens, jusqu’à ce que TONTON s’en mêle.

Braillant plus que de raison, le leader du groupe s’empare des deux tourtereaux, qui ne s’aperçoivent de rien, et les expédient directement dans le vaisseau.



Depuis l’arrivée de sa femme, JEAN-CHRIS semble avoir perdu ses moyens et reste figé en tremblant. Le Chevalier a du mal à gérer des déglutitions spontanées venant perturber sa mythique fierté. Sa femme le prend tendrement dans ses bras pour le soulager, mais rien n’y fait et des petites bulles commencent à se former dans la bave entourant sa mâchoire d’acier. Avec douceur, sa femme lui caresse le crâne puis murmure une phrase à son oreille. Miracle, le héros reprend des forces instantanément. Il soulève vivement son épouse du sol et la maintient ainsi dans ses bras vigoureux puis part dans l’état en courant vers ce qui sera un nid d’amour.



Parti un peu plus tôt, le couple formé par Casandra et POLO reste un mystère…